"J'ai choisi de vivre heureux parce que c'est bon pour la santé."

Voltaire



24 août 2011

« Toutplatland »

En dehors de mon bref passage à la Dune du Pilat en juin, je ne connaissais encore rien des Landes.

Dans mon esprit, c’était la région de France qui se prêtait le plus à la pratique du vélo et pour laquelle, l’usage du dérailleur ne servait qu’à lutter contre le vent. Finalement, ce n’est pas aussi flagrant que ça.

Il est vrai que l’aménagement des pistes cyclables est impressionnant, même si la plupart se cantonnent à longer (plus ou moins loin) la côte atlantique. Quelques unes de plus, perpendiculaires, seraient les bienvenues. Ça éviterait de se faire pourrir par les automobilistes qui pensent qu’on a le choix.

Et même si c’est possible, l'alternative n’est pas toujours évidente. Rouler à 30km/h (ben si, quand même) au milieu des "occasionnels" (rien de péjoratif, du moment que les gens pédalent, quelque soit leur vitesse et leur vélo, je suis respectueux), des rollers, des poussettes, etc… ce n’est pas très prudent, voire dangereux.

Et rouler à 30km/h sur les routes lorsque les vacanciers sortent leur caravane ou sont pressés d’aller se reposer (franchement, ils devraient commencer à se reposer dès qu’ils montent dans leur voiture), ce n’est pas forcément rassurant non plus. Vous me connaissez, j’ai beau faire des efforts pour rouler plus vite (surtout quand c’est plat), la différence avec les véhicules est encore conséquente.

Du coup, quelques échanges verbaux n’ont pas toujours été très courtois mais dans ces cas là, j’aime rester poli (dans la mesure de mon possible car ce n’est pas toujours évident)… ça énerve davantage.

Hormis ça, ça reste très joli comme paysage. Il faut quand même aimer un minimum les lignes droites (c’est le plus court chemin, non ?) ou bien ne pas les parcourir seul. Ce n’est pas forcément tout plat, parfois vallonné et même raide par endroit mais ça reste très accessible, même si vous ne faites pas beaucoup de vélo le reste de l’année.

Un de mes regrets est de ne pas avoir vu de bêtes sauvages (par contre, des sauvages bêtes, ça ne manque pas) malgré toutes ces étendues boisées. Quelques écureuils, un peu de hérissons et un blaireau n’ont été croisés que sous forme de "pizza routière". Beurk !

Côté végétation, c’est pins, chênes et maïs mais malheureusement, la tempête Klaus qui a sévit en janvier 2009, a quand même laissé de profondes cicatrices à travers les forêts. Dommage.

Alors oui, je vous conseille cette destination si vous voulez vous mettre au vélo. En revanche, si vous aimez les grands espaces et les horizons lointains, je reconnais que vous resterez sur votre faim. Et sinon, il vous reste la plage mais là, c’est chacun son goût…

PS: les habitués de ce blog auront reconnu mon vélo de "cyclocross/rando/hiver" qui a encore étendu son panel d'utilisation...


06 août 2011

Vacances!

Si on me cherche, je suis ici:

Promis, je vous ramène d'autres photos.

A bientôt pour de nouvelles aventures...