"J'ai choisi de vivre heureux parce que c'est bon pour la santé."

Voltaire



26 novembre 2014

Et maintenant, que vais-je faire ? ♫♪

Voilà, on est en novembre mais la météo tarde à être de saison.
Les températures sont tellement douces. Le réchauffement climatique aurait-il aussi des bons côtés ? En tout cas, je pense que c'est la première fois que je roule les jambes à l'air un 20 novembre !

Novembre correspond souvent à ma trêve, à une forme d'hibernation. Mais il m'arrive d'être somnambule ...
Donc, pas de vélo en semaine, au moins jusqu'à la Sainte Luce (voir ici). En revanche, le week end, si la météo s'y prête, je pédale un peu mais sans plus, quand les copains sont disponibles. 
Le dimanche, une petite promenade VTT dans la Forêt de Bouconne, ça fait quand même partie du jeu. J'adore.

Mais le lundi, c'est différent. Les amis sont au boulot pour la plupart et du coup, je pars souvent seul. Pour que ces sorties soient plus ludiques, je pars à "l'aventure". 
C'est vrai aussi que depuis un an, j'ai troqué mon compteur contre un GPS. Partir à l'aventure, c'est une chose ; en revenir, c'en est une autre ... 
L'avantage du GPS, c'est de découvrir de nouvelles routes, pas toutes bien tondues, et finalement, pas si loin que ça de la maison.

Car le cycliste est un peu comme la vache : il prend très souvent les mêmes chemins. Combien de fois passe t'on un carrefour en laissant toujours la même route à droite ou à gauche, sans savoir où elle va, sans savoir d'où elle vient ?
Avec le GPS et la cartographie affichée, vous voyez que telle ou telle route n'est pas un cul-de-sac et qu'elle débouche sur une route que vous connaissez déjà.

Du coup, je roule au feeling (Winter ?). Et cette année, je pense avoir parcouru près de 2000km sur des routes où je n'étais jamais passé. Top.

Ça permet ainsi de faire des rencontres ...
Avoir l'étalon sur les talons ...

Lors d'une de mes sorties novembristes, j'ai évité la "correctionnelle" ...
Puisque j'ai un vélo qui passe partout (voir article précédent), j'ai voulu couper à travers un rond-point frontonnais (on s'amuse comme on peut). Malheureusement, j'ai déclenché ma pédale de gauche et je suis monté plus haut que le vélo. La jante arrière a tapé le trottoir assez fort et j'ai eu droit à une belle crevaison sur pincement. Au delà de la crevaison, c'est la jante qui a un peu souffert.
Pas d'avis du public et n'ayant pas droit au 50/50, j'ai fait appel à mon ami Eric, habitant seulement à quelques centaines de mètres de là. Ouf !
Une pince multiprise et une chambre à air (j'avais déjà usé mes jokers ...) m'ont permis de rentrer à bon port. Merci Eric !

En novembre, les couleurs automnales sont également de la partie et ça, ça donne aussi envie d'aller se balader. J'ai envie de m'arrêter un peu partout pour prendre des photos.
Le plus difficile étant d'arriver au milieu du champ avec les pneus lisses, la terre étant déjà bien gorgée d'eau.

La semaine dernière, au boulot, je me suis "sacrifié" pour tester le véhicule d'un client. Nouvelle expérience ...

En novembre, c'est vrai, je roule donc encore un peu mais que voulez vous, quand on est accro à ce point, il n'existe pas de patch assez grand pour faire passer l'envie ...


02 novembre 2014

Ceci est une révolution !

Ou pas.

On parle souvent de révolution alors qu'en fait, on ressort certaines choses des cartons en améliorant un peu. Il s'agit, pour la plupart du temps, d'une évolution, d'une amélioration.

Une preuve de plus, s'il en était besoin, concerne les "gravel bikes" : vélos faits, comme le nom l'indique, pour rouler, entre autres, dans les graviers ; c'est à dire, presque partout. C'est à la mode, chaque constructeur proposant sa version, plus ou moins sportive.

C'est pourquoi, j'ai imaginé cet échange, lors d'une réunion dans un bureau d'études d'une grande marque de cycles (le fait que mon vélo soit un Cannondale ne veut pas dire qu'il n'y a qu'eux qui sont dans ce cas ...) :

Peter (le jeune ingénieur, tout fraichement arrivé) : - " Messieurs, ceci est une révolution !
Roger (le Master 2, qui a commencé le vélo bien avant que les parents de Peter se rencontrent) : - Allons bon !
Peter : - Nous allons créer un vélo de route qui pourra aller dans les chemins !
Roger : - Comme un vélo de cyclocross alors ?
Peter : - Non, rien à avoir ! On pourra même mettre des sacoches sur un porte-bagages !
Roger : - Ah oui, comme une randonneuse ?
Peter : - Pffffff ! Ce vélo aura parfois des garde-boue pour servir d'utilitaire au quotidien !
Roger : - Ça me fait quand même penser à un demi-course ...
Peter : - Et ces vélos qui n'existent plus que dans les musées (et dans votre garage), ils ont des freins à disque ? 
Roger : - Non, les disques, je les ai dans un autre carton. Mais vous ne prévoyez pas de l'USB ou du MP3 plutôt que des disques ? Pas trop moderne. " :-p

Pour illustrer mes propos, voici quelques photos de mon vélo à "tout faire". Il ne s'agit en aucun cas, comme certains appellent leur 2ème vélo, d'un "mulet". Pour moi, il a autant, si ce n'est plus, de qualités que mon Supersix pesant pourtant 4kg de moins !
Cadre en alu, confortable et pas si lourd que ça (c'est surtout l'équipement qui le plombe avec, notamment, 1.6kg d'éclairage avant !).

D'ailleurs, je dis souvent que si je ne devais avoir qu'un vélo (ça m'arrive aussi de dire n'importe quoi), ce serait celui là. Capable de presque tout faire, de rouler presque partout, c'est un peu la chaussure de rando du vélo. Vous viendrait-il à l'idée (pas Johnny !) d'aller à la plage avec des talons aiguilles ou de faire du footing en tongs ?
Moi non plus !

Allez, trêve de blabla, trêve de blabla, passons aux choses sérieuses (tant pis !) :

Label de CAADX, en Shimano Ultegra
Grand plateau de 46 dents, et petit de 38 (possibilité de descendre jusqu'à 33), ça suffit amplement avec une cassette de 11 pignons allant de 12 à 25 (possibilité de monter jusqu'à ... 32 !). What else ?

Freins à disque hydraulique mais à commande par câble pour pouvoir utiliser les leviers à double-commande.

Petite sacoche centrale ou/et grande(s) sacoche(s) latérale(s), le porte-bagages est toujours prêt à transporter votre barda. Attention quand même car plus il y a de volume, plus le vélo devient lourd ... Pour exemple, une pesée a été faite à 16kg le mois dernier, un matin où je partais au boulot.

Et si une hirondelle ne fait pas le printemps, ça fait quand même un joli porte-bidon.

Là, il est monté en pneus de route en 25mm (Hutchinson Intensive Kevlar) mais j'ai une 2ème paire de roues avec les pneus de cyclocross en 35mm, plus polyvalents. Avec le temps, je me dis qu'il y a fort à parier pour qu'à court terme, je ne roule qu'en 35mm, plus confortables et finalement, ne faisant pas perdre tant de rendement que ça. A voir.

Ça donne envie, non ?

20 octobre 2014

Mot d'excuse

Madame, Monsieur,

Je soussigné, Christian Homprud*, vous prie de bien vouloir excuser Monsieur Sylvain Dengreville qui ne pourra pas, ce mercredi 22 octobre 2014, aligner son 54ème jour de pédalage consécutif.

En effet, suite à une invitation reçue pour participer à la présentation officielle du Tour de France 2015 (merci Christophe !), il se verra "contraint" (faut pas exagérer non plus ...) de se rendre à Paris, au Palais des Congrés.


Bien évidemment, il se remettra à la tâche dès le lendemain, avec le plus grand plaisir possible. Comme d'hab' !

A la limite, la location d'un Vélib peut, peut être, palier ce manque si, après quelques heures sans pratique, l'envie de se mettre à fumer se faisait sentir ...

Vous remerciant à l'avance de votre compréhension, veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.



* le nom ayant étant volontairement modifié afin d'éviter de se faire repérer par l'Union Cycliste Internationale.

12 octobre 2014

Quand le casque aérodynamique a fait son trou ...

Franchement, ils me font rire les pros à la télé avec leurs casques aérodynamiques !

Dans les années 80, le casque à boudins faisait une drôle de pomme.

Les belges roulaient avec, mais en France, ce n'était pas encore d'actualité chez les pros. Seules les jeunes catégories (moins de 16 ans) avaient obligation de le porter en course. Et je vous avoue que peu d'entre nous le portait à l'entrainement. Pas glop.

Lors de l'échauffement de ma première course, le dimanche 25 mars 1984, je n'ai fait qu'une cinquantaine de mètres, passant par dessus le guidon. "Grâce" au casque à boudins, je n'ai eu "que" 3 points à la tête ...
Du coup, fini le casque à boudins et place au casque "intégral".
Là, j'étais proche du crime de lèse-majesté. On disait que c'était impossible de rouler avec, qu'il tenait trop chaud, etc ...

Peu importe, je m'y suis habitué et jusqu'en 1991, date à laquelle le casque avec une coque polystyrène a fait son apparition, tout se passait pour le mieux.

Mais du coup, le casque en polystyrène, bien plus ventilé, offrait plus de résistance au vent. De par le fait, mon père s'est mis à m'en fabriquer ! Une fois le moule de ma tête (et non pas ma tête de moule ...) fait, il les a déclinés de toutes formes. Longs pour les épreuves chronométrées (ou pistes courtes) pendant lesquelles je ne baissais pas la tête, courts quand le besoin de baisser la tête était important, avec des trous, sans, histoire d'éviter les "pets au casque" même si ceux-ci offraient vraiment peu de protection en cas de chute, chose que je n'ai jamais testée, contrairement aux apparences, trompeuses.

Chez les professionnels, c'était une dure lutte. Ils manifestaient régulièrement et faisaient parfois grève pour qu'on leur fiche la paix. D'accord ou pas, c'était finalement un peu comme la ceinture de sécurité chez les chauffeurs de taxi. C'était leur métier, c'est eux qui voyaient. Le problème, c'est que les jeunes les prenaient en exemple et forcément, c'était difficile de les obliger à l'entrainement.

Puis, en 2003, il y a eu l'accident d'Andrei Kivilev sur Paris-Nice et le fait qu'il ne se relève jamais à permis d'imposer (un peu tard à mon goût) le port du casque chez les pros.

Afin de mieux le supporter, les fabricants se sont mis à faire un maximum d'ouvertures pour aérer les méninges.
Pas besoin de me mettre un ventilo dans le nez pour comprendre que ces trous pénalisaient le Cx (coefficient de pénétration dans l'air). 

Donc, depuis 2 ans, à grands renforts de souffleries, on nous dit qu'il faut boucher tout ça, trop pénalisant. Et du coup, ça ressemble à ça :


Franchement, vous croyez que je les ai attendus, les ingénieurs aérodynamiciens ?

Alors voilà, pour l'article, je vous livre une photo de mon casque Met, modifié par mes soins, en 2003, avec un peu de plastique alimentaire et du scotch d'électricien !
Ça le fait, non ?
Bon, le problème, c'était relativement fragile quand on prenait un insecte à 130km/h, par exemple. Mais du coup, un bout de scotch et hop, c'était réparé !

Allez, je vous laisse et une prochaine fois, je réinvente le demi-course et la randonneuse ...

06 octobre 2014

200, le vélo de route autrement

J'ai du mettre plus de 700 dossards et j'ai gagné un peu plus d'une centaine de fois (route, piste et contre-la-montre confondus). Pour autant, je pense que je n'ai jamais eu l'âme d'un compétiteur. 
J'ai toujours voulu m'amuser (et j'en ai encore envie ...) et seul le jeu m'a fait continuer le vélo. Le jour où je ne me suis plus amusé en course, j'ai préféré faire autre chose. Sous forme de défis personnels, histoire de prendre du plaisir autrement.

J'ai eu envie de faire des périples assez tôt mais en courant tous les week ends (ou presque) dès l'âge de 15 ans, ce n'était pas évident à caler dans un calendrier déjà bien rempli.
Je me souviens, gamin, d'un retour de vacances au bord de la Méditerranée. Mon père avait voulu le faire à vélo, soit 220km, de Narbonne-Plage à La Primaube (Aveyron). Un fort vent d'ouest de face avait eu raison de lui et il était monté dans la voiture à hauteur de Millau, en ayant parcouru tout de même, près de 160km. Est-ce cette anecdote qui m'a donné l'envie ? Peut-être.

Il m'aura fallu attendre plus de 10 ans pour me lancer dans une telle aventure, un matin d'août 1992. Allant en vacances à Marseillan-Plage, j'étais parti à 6h depuis mon Aveyron d'adoption afin de rejoindre la Grande Bleue. M'égarant un peu sur la fin, j'avais parcouru 220km en 6h45 (pauses comprises) mais il est vrai que le parcours était à tendance descendante avec un départ à 900m et une arrivée à 0 ...

Et ensuite ? 17 ans d'abstinence de longues distances. Pris par ailleurs, à jouer sur des courses FFC, sans regrets.
Ça m'a repris en 2009, avec un aller-retour à la mer (décidément !) en un seul jour (voir ici). 

Soit 354km dans la journée. Oui, je sais ...

Les copains (qui, soit dit en passant, ne m'avaient pas accompagné ...) m'avaient reproché d'avoir fait un parcours "tout plat" (1400m de D+). Soit !

En 2010, je m'attaquais alors à un "Toulouse - Tourmalet - Toulouse", toujours en une seule fois, soit un peu plus de 350km mais avec 3400m de D+ cette fois-ci.

Mon périple suivant a eu lieu en juin 2011.
Le but était "simple" : rallier l'Océan Atlantique à la Méditerranée, en 2 étapes. Une de 300km le samedi et une de 200, le dimanche, en empruntant en grande partie, la piste cyclable longeant le Canal du Midi. Ressourçant.

Je passe sur 2012 car, outre le fait que la Traversée des Pyrénées fut une formidable aventure, il n'y avait aucune étape de plus de 140km ...

Idem pour 2013, avec 184km lors du passage de Tour de Fête, pas trop loin de Toulouse. Beaucoup de plaisir quand même et une grosse envie de rouler avec eux sur toutes les étapes ... Merci encore à MONSIEUR Fottorino !


Et enfin, cette année, tel un pèlerinage, mon aventure gersoise, qui m'a fait parcourir 308km dans la journée.

Alors oui, on peut certainement me qualifier de dingue mais franchement, ça m'est égal. Ce que je sais, c'est que tous ces kilomètres, je les ai choisis, tracés sur la carte et parcourus avec un réel plaisir. Et j'espère en avoir encore plein d'autres à faire, à raconter. Pas pour m'en vanter mais pour partager ce plaisir de pédaler au quotidien.

Et vous allez me dire : Pourquoi l'article s'intitule "200, le vélo de route autrement" ?
Parce que des dingues comme moi, il y en a plus que ce que l'on croit ! La preuve, c'est que maintenant, il y a un bi-mensuel (le numéro 2 est sorti cette semaine) qui relate d'autres aventures, qui croise la route ou le chemin de ces "drogué(e)s" du vélo et qui donne plein d'idées d'aventures cyclistes.

                                    Numéro 1                                                                Numéro 2

Si vous venez régulièrement sur ce blog, je ne vous en veux pas mais dites-vous que quelque part, vous êtes aussi un peu "attaqués". Ne culpabilisez pas, il y a pire comme maladie. Par contre, si vous achetez ce magazine (dans lequel je n'ai pas -encore- d'actions), ne venez pas vous plaindre si vous plongez.
Et vous serez pardonnés dès que vous aurez parcouru votre premier "200". Sauf si vous ne m'y avez pas invité !

PS : Mesdames, Messieurs de chez 200, ne changez rien, j'adoooore ! Et si vous venez rouler dans la région toulousaine, ou si vous cherchez un ambassadeur dans le coin, faites moi signe.
N'empêche, depuis le numéro 1, je déculpabilise bien plus facilement quand je pars de la maison avant que le soleil ne se lève ; comme ce matin ...

30 septembre 2014

Nouveau record !

Record : nom masculin. Performance surpassant la meilleure ayant été effectuée précédemment. 
Synonyme : performance.

Et les records sont faits pour être battus.

Cette fois-ci, ça s'est fait tout seul, ou presque. Profitant d'un été indien (et "indien" vaut mieux que deux tu l'auras ...), j'ai pu pédaler à souhait tout au long de ce joli mois de septembre.

Il y a eu quelques randos VTT comme celle de Cornebarrieu où nous avons fait équipe avec Estelle (convertie avec joie au VTT à assistance électrique) et Alexandre.

Puis celle de Grenade, où Jojo, Teddy, Franck et Régis étaient également de la partie.

 Traversée de la Save à pied, pour ne pas prendre le risque de faire un court-circuit sur le vélo de la miss ...


Enfin, la rando de Launaguet, un peu moins bucolique à mon goût mais où on s'est quand même bien régalé avec Teddy, Elian, Alex, Estelle et Lionel.
Promenons nous dans les bois ...

Côté trajet maison/travail, je n'ai pas pris une seule fois la voiture ou le scooter pendant tout ce mois écoulé. Même si parfois la température matinale est descendue sous les 10 degrés, la pluie m'a systématiquement épargné.
Encore un cycliste chargé ...

A ça, j'ai ajouté "quelques" sorties route, le jeudi matin (je profite de commencer à 11h pour prendre le chemin des écoliers en partant avant eux ...) et le lundi matin, souvent seul mais qu'importe du moment que le soleil (au moins une route sèche) et le plaisir sont de la partie.
J'adoooore les levers de soleil !

Et ce record alors, c'est quoi ?
C'est d'avoir pédalé tous les jours de septembre et ainsi, d'aligner 30 jours de pédalage consécutifs (j'avoue même avoir commencé le 29 août ...) et parcourir ainsi 1770 kilomètres. Correct.

Bon, c'est vrai, j'ai pédalé 30 jours de suite mais le 21, pour cause de déplacement familial dans le Gers, j'ai remplacé le vélo par un tour de pédalo. Mais ça reste du pédalage, non ?

Et j'ai aussi eu la chance de pouvoir aller pédaler avec Christian, tout content de sa nouvelle (mon ex) monture.
Ne jamais croiser les effluves !

Ça me permet ainsi d'atteindre les 10000km depuis le depuis de l'année et même les 11000 depuis hier matin. Grosse année en perspective.

Spiderman, Ironman, Batman et Captain America (Allemands d'origine) croisés au boulot !


Ce matin, j'ai quand même eu un gros doute car un orage d'une rare intensité, s'est abattu sur mon village entre 5h et 7h30 et nous avons cumulé 65mm d'eau !
Il m'a fallu parcourir environ 500m sur le trottoir car il y avait 20cm d'eau dans la rue. Un truc de dingue.

Un nouveau record donc mais pas fini car la météo semble plutôt optimiste pour les jours à venir. 

Affaire à suivre ...


08 septembre 2014

Et 1 ! Et 2 ! Et 3 vélos !

Eben Weiss a écrit dans "Bike Snob" : "Les vélos n'ont pas d'âme. (...) Car dès le moment où vous commencez à attribuer une âme à votre vélo, vous le traitez comme un être vivant. Vous le choyez, vous lui accordez toute votre attention et vous finissez par avoir peur de l'utiliser."
 
A partir de ce moment là, il est encore plus facile de leur trouver un successeur. Depuis quelques années, j'ai donc pris l'habitude de changer régulièrement mes vélos principaux. Mais cette année, hasard du calendrier, des disponibilités des modèles, ce n'est ni un, ni deux mais trois vélos d'un coup ! Rien que ça.
 
A commencer par le vélo de route.
Je roule sur un Cannondale Supersix Evo HM (d'abord en Ultegra Di2 en 2013 puis en Dura Ace mécanique en 2014) avec un tel plaisir qu'il me semblait normal de reprendre le même modèle. Tellement pareil que le modèle 2015 ressemble beaucoup au modèle 2014. La ressemblance est tellement frappante qu'au jeu des 7 différences, je n'en ai trouvées que 4 ! Et elles sont seulement d'ordre cosmétique (du blanc remplacé par du vert ou encore, du vert remplacé par du bleu) car pour ce qui est des composants, on n'a rien changé. Pourquoi changer une équipe qui pourrait gagner ?


Et sur le coup, c'est mon copain Christian qui va rouler avec le précédent. Ça fera un peu plus "team" quand on roulera ensemble ...

Ensuite, ce fut le tour du VTT. 
Toujours chez Trek, toujours de l'alu pour le Fuel EX et toujours des roues en 29 pouces (pourquoi, il existe une autre taille ?). Par contre, là où ça change pour de vrai, c'est au niveau de la transmission. Anciennement sur un groupe Shimano XT, pour ma monture 2015, j'ai fait le choix d'une transmission Sram en mono-plateau. Ça peut faire peur au premier abord mais à l'utilisation, étant proche des développements mini et maxi que l'on trouvait sur le double, c'est vraiment plus simple avec une unique manette à droite. Et avec 11 pignons derrière, étagés de 10 à 42 dents, il y en a pour tous les dénivelés.

En même temps, j'ai déjà eu un vélo en mono-plateau. C'était en 1987 sur mon vélo de chrono, j'avais alors un 54 dents mais 6 pignons sur la roue-libre ...

Enfin, c'est mon CAADX, vélo de cyclocross/utilitaire qui se voit remplacé. 
Au départ, je n'avais pas forcément prévu de le changer mais j'avoue que les freins à disque me faisaient déjà de l’œil depuis l'année dernière. Quand il pleut ou quand les sacoches accrochées au porte-bagage, sont pleines, ça apporte un gain de sécurité non négligeable par rapport aux freins cantilevers (ancêtres des V-brakes). Et là aussi, je passe à 11 vitesses derrière.

Voici mes nouveaux joujoux (en plus de ma collection historique, visible chez Culture Vélo à Blagnac), il n'y a plus qu'à aller rouler.
 
Pour autant, en 15 jours, le Supersix a déjà fait 368km, le CAADX, 175 et le Fuel EX a 108km au compteur.
 
PS : je ne suis pas dingue (quoique ...) au point de calculer le kilométrage de chaque vélo ; c'est Strava qui le fait pour moi.
 

01 septembre 2014

En août, sors de la route !

Même si cette année, on aurait aussi pu dire "garde ta moumoute !" ou encore "évite les gouttes !"

Un mois d'août plus proche d'un mois d'avril mais quoiqu'il en soit, il en faut plus que ça pour m'arrêter de pédaler ...
Du coup, c'est avec les vélos que nous sommes partis en vacances sur la côte ouest supérieure. L'occasion de faire "quelques" photos avec vue sur l'Océan Atlantique ; entre autres.
Cette fois-ci, j'ai choisi mon vélo de cyclocross, plus polyvalent avec ses gros pneus passe-partout et son porte-bagage, toujours prêt pour accrocher les sacoches.

Avec une halte de quelques jours près de La Rochelle, nous avons donc commencé par un tour de l'Île de Ré. Un peu plus de 70km faits sous le soleil pas vraiment brûlant. Pas grave, c'est très joli quand même et d'une manière, de réinventer le cyclotourisme en faisant fi de la moyenne ou du chrono. C'est beau, on en profite !

 Ça marche à la baguette !

 C'est au pied du mur ...


Quelques jours plus tard, nous sommes remontés un peu plus vers le nord, quitte à croiser des ours blancs. Et c'est exactement à Pornichet que nous nous sommes arrêtés (merci Solange et Robert !). 
Pas tout à fait la Bretagne (depuis 1925) mais le décor donne déjà un avant-goût de l'Armorique ...

Le matin, je pars pédaler à l'aube mais le 2ème jour, de 14° en bord de mer, la température devient rapidement fraîche au fur et à mesure que j'avance dans les terres.

J'ai mis les manchettes mais j'ai les jambes à l'air (c'est l'été, non ?) et j'avoue que ça pique un peu. Il ne fait pas bon s'arrêter (j'ai d'abord pensé à la prostate mais c'est vrai que quand on ne transpire pas, faut quand même éliminer) sous peine de repartir transi. Et si le transi s'tord ...

Je vais ainsi sillonner le coin en solo le matin et en famille l'après midi.
Pour l'occasion, j'ai mes pédales et mes chaussures de route le matin mais l'après-midi, je passe aux pédales et chaussures de VTT, plus pratiques pour marcher et visiter un peu. A y être ...


Le GR qui longe les falaises entre Saint Nazaire et Le Croisic est magnifique. Seul hic, il est interdit aux vélos. Trop de piétons. Sauf si on arrive tôt le matin, avant eux.
Et là, franchement, avec le vélo de cyclocross, c'est vraiment top.

Un matin, je fais même une petite incursion en Bretagne et me retrouve sur la piste cyclable "Vélocéan" qui longe toute la côte. Excellent.



Très joli coin (coin) !


Le Croisic vu depuis Pen Bron

 Deutsche qualitat !



 Face à la mer ! ♪


Tout ce sel, ça me fait "marais" ...

En tout cas, si la météo est clémente, c'est une très jolie destination que je conseille vivement à tous ceux qui aime le grand air ...

PS : Il s'agissait des derniers kilomètres de mon CAADX en ma compagnie. Son successeur est déjà là et fera l'objet d'un prochain billet ...