"J'ai choisi de vivre heureux parce que c'est bon pour la santé."

Voltaire


"Le plus fort n'est pas celui qui arrive le premier ; c'est celui qui profite le plus de ce qu'il fait."

Kilian Jornet



18 juin 2017

De mai à juin...

Le mois de mai est passé encore plus vite qu'avril. Et on a déjà passé la mi-juin. 
C'est fou !

Que ce soit mai ou un autre mois, c'est vrai que j'ai pris l'habitude de faire un peu ce qu'il me plait. Un peu. J'ai récidivé mais en ajoutant pas mal de choses au planning. Du coup, ça me laisse moins de temps pour faire une prose.
 

Évidemment, j'ai roulé. Rouler et respirer sont pour moi deux choses vitales, autant l'une que l'autre. Alors, forcément, lorsque l'on en rajoute, c'est au détriment de la base. Pas grave. Il faut un temps pour tout et le meilleur est à venir...


Nous avions commencé le mois de mai en Aveyron sous un temps automnal, bruine incluse. Quelques jours plus tard, en faveur d'un férié (quand on est dans le commerce, les lundis fériés n'ont pas vraiment la même saveur...), nous voici côté Grande Bleue, "chez nous", à Peyriac de Mer.  
Au programme, une belle boucle entre Peyriac, Gages, Narbonne et l'Abbaye de Fontfroide. Caillouteux mais tellement beau...




Position aéro dans les descentes. Bonne école ?





Puis, "quelques" sorties en local, souvent au petit jour, sur des parcours pas toujours goudronnés mais avec un plaisir et une envie intacts...




Balade en crampons lors de la rando VTT de Cépet, avec notre ami Jojo.

 Sortie du lundi matin, avec Guillaume (Matos Vélo), vers le Tarn...


"Mon" canal...

Et puis, le week-end de l'Ascension, c'est retour à Nauviale, pour la fameuse Randorallye qui en est déjà à sa 27ème édition. C'est quand même un signe...

Le soleil est généreux cette année. Nous sommes une bonne douzaine au départ, c'est festif.

Les ravitaillements sont toujours aussi généreux et plus de 1000 vététistes ont fait le déplacement. Pour autant, les départs différés selon les distances et le dénivelé non-négligeable, font que l'on n'a jamais l'impression d'être en surnombre, tant dans les chemins qu'aux 8 buffets qui jalonnent nos 43km...



Chaque année, les circuits sont différents. Il nous arrive bien de passer dans des endroits communs mais nous passons rarement par les mêmes chemins.
Preuve en est encore cette année puisque notre parcours nous amène du côté de Conques et de sa fameuse abbatiale.
Une vue imprenable nous attend... 



La Randorallye, sans ses grillades, ne serait rien...


Et encore moins sans ses crêpes, dont le parfum, porté par un fort vent de face, se faisait sentir bien en amont...

Le samedi se finit tard, toujours dans la bonne humeur, avec le repas traditionnel du Comité d'Animation de Nauviale.

Le dimanche matin, Stéphanie et David, qui ont fait l'impasse sur la rando VTT (mais pas sur toute la soirée, faut pas déconner non plus...), sont au départ du Trail.
Un peu moins de ravitos au programme et un chrono qui tourne. Pas pareil.


Julien, Mathias et moi ressortons les VTT pour aller les encourager. A être là...

 Could you be love ?

Nous allons jusqu'au point culminant de leur parcours (et du nôtre) pour les voir passer. Saint Jean le Froid est une toute petite chapelle, perchée sur un pic, visible de partout, ou presque.


Nous attendons pas mal de temps, voyant passer les premiers mais nos amis, profitant bien des parcours, se font attendre. Malheureusement, nous devons redescendre dans la vallée avant qu'ils n'arrivent car la rando, à pied cette fois, nous attend, tôt dans l'après-midi... On ne peut pas être partout.
 
 Allez Julien, lève toi et roule !

On attaque alors la descente. Pas forcément vite mais quand même. Pour autant, presque en bas, ne voyant pas un "caniveau", perpendiculaire à la pente, Julien nous gratifie d'un impressionnant "front flip". Il retombe bien plus vite que la poussière et enlève pas mal de vernis (le lendemain, il saura que 2 côtes se sont fêlées dans sa cabriole). Quand même plus de peur que de mal (quoique...) et, à notre grande surprise, un magnifique faisan doré vient même à quelques pas, voir celui qui a failli lui voler dans les plumes.


Pour les rescapés, c'est alors l'heure de la rando à pied de 13km, sous la chaleur aveyronnaise, mais toujours avec cette ambiance exceptionnelle qui font que l'on aurait envie que ça ne s'arrête jamais...


Bien évidemment, c'était bien, c'était chouette, on y retournera...

Dès le lendemain, c'est retour (pas vraiment facile) aux choses plus communes...



Avec le lundi de Pentecôte (en 2 mots, ça me fait toujours moins rire...), ça nous fait une occasion de plus de nous échapper. 
Direction l'est et plus précisément, le Lac du Salagou, où nous étions déjà allés mais avec une météo bien moins clémente...
 

Que ce soit à Nauviale ou au Salagou, on va finir par croire qu'on ne tourne qu'au rouge...



Le lendemain, nous rejoignons Agde. Nous en profitons pour aller jusqu'au bout de "mon" canal, quand il se jette dans l'Etang de Thau, près de Marseillan.
 


Retour au canal local dont je ne me lasse jamais...


Du côté de Villemur sur Tarn...


Et puis, pour clore ce long résumé d'activités, une sortie de 203km, improvisée, un lundi matin, comme ça, sans trop prévenir. Comme une envie de p... édaler.
Direction le Gers, le Lot et Garonne et le Tarn et Garonne, sous un soleil estival.
 



C'est la saison !


Et finalement, je m'aperçois que je n'ai pas besoin de drogue pour voir des éléphants roses...

Du coup, je ne promets rien quant à un retour rapide pour un prochain compte-rendu, ça évite de vous faire attendre. Je fais quand même le maximum, comme d'hab.
Pour autant, il y aura du scoop...

En attendant, allez rouler et n'oubliez pas de toujours vous faire plaisir.