"J'ai choisi de vivre heureux parce que c'est bon pour la santé."

Voltaire



13 juin 2013

Ariégeoise 2013, n°149...

Elle fait partie des grandes cyclosportives françaises et pourtant, je ne l'ai jamais faite. C'est tout à côté d'ici (environ à 100km de Toulouse) mais une fois encore, à avoir un planning chargé comme un podium du Tour (non, je ne l'ai pas dit...), je n'y suis jamais allé. 

Une des particularités de l'Ariégeoise, c'est d'alterner l'arrivée, une année sur deux, une fois au Plateau de Beille (15.8km à 8% de moyenne), une fois à Auzat (après la descente du Port de Lers qui fait 14km). 
Avec 160km pour le parcours officiel, je ne sais pas pourquoi (quoique...), mais j'aime autant finir par la descente. Et cette année, c'est cette option qui est d'actualité. What else ? 
 



Alors évidemment, je ne vais pas y participer avec un objectif de performance ; ça fait déjà un moment que j'ai laissé tomber l'affaire. D'autant quand le profil de l'étape n'est pas forcément propice au gros du peloton. Rien ne sert de courir...
En revanche, comme d'hab', le plaisir sera de mise. Avis donc aux abrutis de mon âge qui espèrent être champions du monde un jour, je ne serai pas tendre avec eux. A bons entendeurs... 

Chose pas banale, malgré ma Traversée des Pyrénées et ses 23 cols en 2012, je n'ai encore monté aucun des cols proposés cette année. Ça tombe bien parce que si c'est dur, j'aime autant avoir la surprise ! 

Je prends l'appareil photo (en espérant que la météo s'y prête), je branche Runtastic et Strava, et je reviens rapidement par ici pour vous livrer un petit compte-rendu.
Et entre nous, avec le numéro 149, je vais en voir passer un paquet...

P.S. : pour faire taire Éric avant qu'il ne se rebelle, ce n'est pas un dossard mais une plaque avec un numéro...

04 juin 2013

Le petit dernier (ou pas...)

Chez moi, un vélo ne meurt jamais (ou presque...). Il y a toujours moyen de lui donner une seconde vie (je n'ai pas encore vécu assez longtemps pour savoir s'ils peuvent avoir aussi une troisième, une quatrième, etc...).

Celui-là est arrivé en 1999. A l'origine, ce cadre en scandium (alliage d'aluminium plus léger et plus résistant mis au point par un Scandinave ; d'où le nom...) de chez Easton, était prévu pour équiper une équipe italienne. Après seulement quelques séries hivernales, les Italiens de chez Colombus ont su être convaincants (genre "pot de terre" contre "pot de vin") et ont finalement eu les faveurs des coursiers. Dommage car avec ses 1000g en taille 57, c'était déjà du très léger. Tant pis pour eux, moi, j'y ai eu droit.

Il s'agit du modèle Mortirolo ; nom donné en référence au fameux col italien dont le pourcentage des pentes (versant Mazzo du Valtellina) est plus proche d'un vin rouge que d'une bière, même forte...

Tubes relativement fins pour l'époque, soudures limées, j'avoue avoir passé de belles heures avec. Un peu plus de 10 ans à 9/10000km de moyenne, je pense qu'il a fait son temps.

Quelques victoires au compteur dont, un titre de champion régional sur route (merci Christian !) et un titre de champion régional contre la montre. Rien que pour ça, il ne méritait pas que je m'en sépare. Il a ensuite servi de vélo pour les jours humides (vous savez, les mêmes que depuis plus d'un mois...) jusqu'à ce qu'une chute nous sépare. La douille de direction fendue, je lui avais trouvé un remplaçant. Pas dans mon cœur.

Après un passage par la "case papa" (Merci !), le voici réparé, prêt à repartir ; même si c'est de façon bien plus modérée.

La mode est au fixie (vélo de ville à pignon fixe) et au singlespeed (la même chose mais avec une roue libre). J'ai beau avoir fait beaucoup de piste, je n'ai jamais été trop en confiance avec le pignon fixe (c'est sans doute pour cette raison que je me dépêchais d'en terminer pendant les courses...). Déjà au milieu d'un peloton, alors au milieu des voitures, encore moins évident. Du coup, j'ai bricolé un vélo avec un seul plateau, un seul pignon mais avec une roue libre et des freins.
Roues Shimano Dura-Ace, étriers de freins Dura-Ace, pédalier Dura-Ace, franchement, il y a pire...
Pour le cintre, un Mavic ressorti des cartons et hop ! Le tour est joué.

Il n'y a plus qu'à...





23 mai 2013

Randorallye de Nauviale

Encore ? 
Ben oui, comme chaque année, vous avez droit à mon compte-rendu. Un peu différent quand même cette année...

Cette rando VTT (mais aussi possible à pied, le lendemain) unique en son genre, a eu lieu le samedi du week end de l'Ascension, à Nauviale, dans ce magnifique département de l'Aveyron (je ne suis pas chauvin ; je ne suis même pas aveyronnais). 

Imaginez une commune de 500 habitants, submergée par un tsunami de vététistes et de marcheurs qui, le temps d'un week end, quadruplent la population... C'est quand même un signe, non ? 
Cette année encore, ce fut une réussite car les 985 (1000 en 2014 ?) cyclistes et plus de 400 marcheurs se sont régalés. Dans tous les sens du terme. La météo "peu clémente" (pour rester poli...) des dernières semaines a épargné le Vallon, le temps de l'épreuve. Il n'y avait peut être pas de quoi bronzer, c'est vrai mais bon, on ne va pas faire les difficiles même si les médias nous rabâchent un certain réchauffement climatique. 

 La montagne, ça vous gagne !

Encore un accueil des plus chaleureux dès l'arrivée. Café, viennoiseries, musiciens déjà en place, bonne humeur et convivialité, tout est donc prêt pour réussir une grande fête. Comme d'hab'. D'ailleurs, je pense que le secret de cette réussite est là : ce n'est pas un club de vélo qui organise l'épreuve mais le Comité des Fêtes de la commune. Je ne dis pas qu'un club ne saurait pas le faire mais seulement qu'un Comité des Fêtes sait organiser une fête. Et avant d'être une épreuve cycliste (et même si les plus exigeants y trouvent quand même leur compte), il s'agit avant tout d'une fête. 
Des chemins encore inexplorés (certains s'acharnent même à explorer, rarement volontairement, leurs abords...), de nouveaux villages (avec, entre autres, une vue imprenable sur Conques), tous les ingrédients qui font le charme et la réussite de la Randorallye étaient encore une fois réunis. 

Je passe sur les ravitaillements (plus facile à dire qu'à faire...) qui, un jour peut être, auront une étoile dans le Guide Michelin. Il vaut mieux transpirer un peu en pédalant et boire avec modération si vous ne voulez pas que votre balance indique plus à l'arrivée qu'au départ !

 Des cris de joie à s'en crever le tympan (surtout ici...)

  Randorallye ou bal musette ? Les 2, c'est encore mieux !
Avec le rouge, rien ne bouge...

  Et un sprint final, sans les crêpes avant, impossible !

Et là encore, un an à patienter afin de re-goûter aux plaisirs indéfinissables de la Randorallye. Ça va être long.

D'autant que cette année, je n'étais pas au départ !
Ne pas vouloir reconnaitre que je suis accro à ce moment magique est une dure lutte.
C'est comme tous les (bons) abus que la Terre porte, quand on dit "oui" une fois...

Je dois l'avouer, je suis "Randorallye addict".

Venez, vous comprendrez...

P.S. : cette année, j'étais là :
Il y a bien un single qui longe le bord de la côte mais j'ai peur que ça fasse un peu loin ; même en agrandissant un "peu" la "Colorée" (parcours le plus long à Nauviale)...

06 mai 2013

Conquer the road ! *

*Conquérir la route !

Pour suivre le maximum de vélo à la télé, j'avoue, j'ai Eurosport. J'ai également une paire de lunettes Oakley et quand je roule, ce n'est jamais sans Strava et ses fameux segments chronométrés.

Aussi, quand les 3 marques s'associent en mars pour organiser le concours "Conquer the road", mon côté joueur (plus ludique qu'addict) me fait m'inscrire. Le but est de cumuler des kilomètres (ça, je sais faire), de faire partie des 20 premiers (moins évident) puis, être retenu dans les 2 finalistes (on ne sait jamais) pour parcourir une étape du Tour de France (celle de l'Alpe d'Huez ou celle du Ventoux...) avec un pro et une "ancienne gloire", quelques semaines avant le départ officiel de juillet. Grisant.

J'admets franchement qu'au fil des jours (genre un ou deux...), j'ai complétement oublié cette inscription.
Aussi, quel ne fut pas mon étonnement lorsque fin avril, Eurosport me contacte pour me dire que je suis dans le top 20 ! 15ème exactement, et 1er français ! 

Après un appel de leur part (près de 45mn) le 24 avril, j'étais excité comme un cadet.
Toutefois, ma place de 15ème ne suffisait pas pour accéder au Graal ; il fallait également que le jury vote...
 
Les 2 finalistes devant également participer à une émission télé présentant le 100ème Tour de France, ça fait vraiment envie. Et comme à mon habitude de scout que je n'ai jamais été, je suis Toujours prêt !  

Autant dire que jusqu'au 03 mai, date de la délibération finale du jury, les jours furent longs comme ceux où je ne pédale pas...

Finalement, ce sont le 10ème (un Suédois) et le 20ème (un Français) qui seront retenus ; à ma grande déception. Contrairement à Europcar ou encore Cofidis, je n'aurais pas le droit à une "wild card" sur le prochain Tour.

En consolation (pour avoir fini dans le Top 20), je recevrai une paire de lunettes Oakley. Et mine de rien, c'est déjà bien sympa quand même.


Et à défaut de pouvoir dire "En 2013, grimpe l'Alpe d'Huez !", je me contenterai de "En mai, roule en Oakley !"

Hé, les organisateurs, c'est quand le prochain jeu ?

P.S. : Et si j'avais eu à choisir les cyclistes avec qui l'étape se serait faite, j'avoue que j'aurais une préférence non dissimulée pour le duo Jacky Durand/Fabian Cancellara plutôt que celui composé de Richard Virenque/Alberto Contador...

29 avril 2013

Runtastic, c'est fantastique !

Je vous déjà parlé d'un de mes amis, Runtastic.
 
En fait, il s'agit d'une application pour smartphone (Androïd et Apple) qui se substitue à un compteur ou même mieux, à un GPS. Et franchement, je me régale...
Il suffit juste de lancer l'application au départ de la sortie ; vélo ou VTT mais ça fonctionne également pour toutes les activités pendant lesquelles on se déplace.

Perso, je laisse mon mobile dans ma poche quand je pédale (sachez quand même qu'il existe des supports adaptés pour le fixer sur le cintre ou la potence) mais à l'arrivée, ça me donne toutes les mesures de ma sortie : distance, temps, vitesse moyenne, vitesse maxi, dénivelé positif, etc...
Si votre vélo est équipé d'un capteur ANT+, il est également possible d'accéder à la cadence de pédalage !
Et maintenant, via une ceinture cardio fonctionnant en Bluetooth, vous visionnez aussi votre fréquence cardiaque.
Actuellement, en n'utilisant "que" la fonction GPS/compteur, j'ai une autonomie de 5h30 à 6h environ. Ça laisse un peu de marge dans la plupart des activités. Au delà, il faudra prévoir une batterie additionnelle ou un chargeur solaire.
Derniers "gadgets" de l'application : si vous activez votre session en temps réel, vous pouvez être suivi en direct sur le site Runtastic. Pendant que vous vous déplacez, vos amis peuvent même vous encourager, vous applaudir, etc...


Voici quelques copies d'écran faites pendant l'utilisation :


 

















 















 

A l'arrivée, vous arrêtez le chrono (les temps de pause sont décomptés lors du calcul final de la moyenne) et vous sauvegardez votre activité sur le site officiel. Et c'est tout.

Ensuite, après la douche (avant, c'est un coup à attraper froid), lorsque vous vous connectez sur le site internet de Runtastic, les statistiques sont complètes. Ça ferait même peur tellement c'est complet...



Franchement, que vouloir de plus ? Et finalement, pourquoi acheter un GPS avec lequel vous ne pouvez même pas téléphoner ?

Un petit reproche quand même à cette application frisant la perfection, le manque de classements sur certains segments chronométrés comme le propose Strava. Plus j'utilise Runtastic et plus je me dis qu'il ne manque que ça.

Puisque cette application est formidable et à défaut, pour une fois, de ne pas vous faire gagner du chocolat, je vous propose de gagner des codes promo Runtastic, afin de pouvoir télécharger gratuitement les versions PRO (codes valables pour toutes les applications Runtastic : course à pied, vélo et VTT !). What else ?

Il y a quand même un petit concours sinon, c'est trop simple.
Pour se faire, il vous suffit de mettre un commentaire à cet article en donnant, le plus précisément possible, la distance parcourue et le temps de vélo que j'aurai effectués entre le 1er janvier et le 12 mai 2013. Toutefois, le concours sera arrêté au 4 mai à minuit (même si je roule peu la nuit en ce moment...) et il faudra faire une dernière estimation des 7 jours restants...
Les 5 meilleures réponses (les plus proches mais inférieures) seront récompensées et les lauréats économiseront ainsi 4.49€ !

Bien évidemment, vous trouverez plein "d'indices" sur le site Runtastic.

Allez, c'est parti ! J'attends vos réponses...

14 avril 2013

Randorallye Nauviale 2013

Et la Randorallye de Nauviale dans tout ça ?
Elle approche à grands... pneus. On est déjà à moins de 30 jours de ce rendez-vous incontournable des amoureux de la nature, de la convivialité et de la bonne chère. 
Pour autant, cette année, je ne serai pas au départ (même Dieu n'arrive pas à être partout, alors moi...). Malgré tout, l'amour de cet évènement m'a permis, une fois encore, de rédiger (vous voyez que je fais quand même des trucs !) le petit texte qui accompagne les bulletins d'engagement.
Je vous le livre ici et bien évidemment, vous êtes conviés à rejoindre la grande famille des Randorallystes Pratiquants en vous inscrivant ici :

Vous faites quoi le samedi 11 mai 2013 ?

Ça fait déjà quelques années que je ne me pose plus la question.
Le samedi et le dimanche du week-end de l’Ascension, que l’on soit vététiste confirmé ou débutant, marcheur, coureur à pied, que l’on y aille en solo, en équipe ou encore en famille, la destination incontournable, c’est la Randorallye de Nauviale, en Aveyron.
Pourquoi aller à Nauviale plutôt qu’ailleurs ?

A Nauviale, dès votre arrivée, vous êtes accueillis à bras ouverts par tout le Comité d’ Animation du village pour le petit déjeuner ; café, viennoiseries, rien ne manque. L’ambiance est déjà conviviale et on se prépare dans la bonne humeur à vivre une journée inoubliable.
Côté randos VTT, ce sont 5 circuits qui vous attendent. Selon votre forme, votre envie, les parcours sont adaptés en fonction des aptitudes de chacun. De 15 à 80 km, c’est vous qui voyez.
Tout au long de ces parcours pittoresques, vous aurez le bonheur de découvrir cette belle région aux terres rouges. Montées, descentes, vous alternerez tous les profils avec le plaisir d’atteindre l’un des nombreux ravitaillements proposés tout au long des tracés. Et pas la peine d’attendre l’hypoglycémie car avec un ravitaillement tous les 5km en moyenne, tout devrait bien se passer.

D’autant qu’ici, dans le Vallon, on sait recevoir. Pâté, saucisse, Roquefort au miel, grillades, … pour ce qui est du salé et, si vous êtes plutôt sucré, ne vous inquiétez pas, il y aussi ce qu’il faut : fouace, gâteaux locaux, chocolat, … Et le top du top, au dernier ravitaillement, vous trouverez, comme nulle part ailleurs, les fameuses crêpes qui font, s’il en était encore besoin, la renommée de cette randonnée haute en couleurs.
Bien évidemment, toutes ces agapes dinatoires ne seraient rien sans l’hydratation nécessaire (à consommer avec modération), conçue à partir de ces vignes que l’on aperçoit aux alentours et que vous traverserez en pédalant. Et les orchestres que vous trouverez tout au long de votre aventure, ajouteront une ambiance festive à votre journée.
Malgré tout, la partie VTT n’est pas en reste. Tout ce que vous mangerez servira aussi à vous faire pédaler. Et ici, ce n’est pas tout plat. Les descentes sont longues et agréables, les montées aussi ! De « mono-traces » en chemin, de sous-bois en pistes, tout enchante. Les vallons tous de rouge vêtus vous attireront par leur beauté. Vous aimez les grands espaces et les vues imprenables ? N’hésitez pas plus longtemps ! La Randorallye de Nauviale est faite pour vous.
A l’arrivée, après un ultime ravitaillement, vous pourrez accéder aux postes de nettoyage pour votre fidèle destrier, mais aussi pour vous-même (dans ce cas-là, ça s’appelle une douche).
Et puis, la musique prendra le dessus pour accompagner tard dans la nuit, les organisateurs et leurs hôtes lors du repas pris en commun. Place à la fête !
Le samedi est cycliste, le dimanche  est pédestre. Avec la même formule que la veille, le parcours de 15km, réservé aux marcheurs, leur proposera le même principe avec, aux détours des chemins, ces ravitaillements qui font la joie de tous.

Bien évidemment, les coureurs à pied qui souhaitent se tester en vue de leurs objectifs prochains, pourront, grâce au chronomètre, faire état de leur forme.
Et enfin, pour n’oublier personne, le dimanche après-midi fera place aux vététistes en herbe (et terre…) avec la Randokid. Cette épreuve est divisée en 2 épreuves : un XCountry puis un Slalom sur un profil légèrement descendant.
Toujours pas convaincus ?
Franchement, le mieux, c’est de réserver d’ores et déjà votre week end de l’Ascension de venir vous en rendre compte par vous-même, comme l’ont  fait les 1000 participants en 2012. Ces 1000 participants qui, dès leur journée terminée, comptaient déjà les jours qui les séparaient du 11 mai 2013.
On n’y peut rien (quoique…), c’est comme ça, à la Randorallye de Nauviale, on n’y vient (et revient) jamais par hasard…

12 avril 2013

Ah quand même !

Près de 7 semaines que mon blog est à l'abandon. Tout fout le camp !
D'un autre côté, personne ne se plaint malgré vos visites régulières. Toujours est-il que ce n'est pas normal.

Bon, c'est vrai aussi que le printemps tarde à arriver (même si ces jours-ci, on arriverait presque à y croire) et que mes vélos ne sortent "que" pour se promener (pourquoi, ils font quoi d'habitude ?)
Depuis début décembre et ce, malgré une météo plus propice aux gardes-boue qu'à l'appareil photo, je dois quand même flirter avec les 3000km de goudron. Finalement, passés assez vite, à m'amuser avec Runtastic ou à me battre avec/contre Strava...
Mais pas, ou pas assez, de VTT, de par le fait qu'on est encore plus proche de la natation que des chemins secs. Je ne désespère pas, je sais que ça viendra... 
Et j'ai croisé, une fois n'est pas coutume, un drôle d'oiseau (dans la rubrique "ornithologie", contrairement à d'habitude...), égaré de son chemin habituel.
Signe avant-coureur de printemps...

Ou encore, quelques arbres bien décidés à faire perdurer les traditions, comme celle, non négligeable, de refleurir au printemps.

 Signe avant-coureur de printemps...

Toujours est-il que, c'est vrai, tout ceci ne justifiait pas forcément un billet complet. A défaut, je rappelle s'il en était besoin, que je passe quasiment tous les jours sur Tumblr pour laisser et/ou partager des photos de cette passion qui m' (nous) anime.  

Hormis ça, les classiques pros du début d'année livrent toutes leurs promesses. De l'arrogant, mais ô combien sympathique, Peter Sagan, réconcilié depuis hier, avec l'hôtesse de podium à qui il avait pincé les fesses quelques semaines auparavant et à qui il a offert un bouquet lors de la Flèche Brabançonne, à Fabian Cancellara qui, avec ou sans moteur (toujours pas de preuves...), est passé Maître dans l'art de propulser les pavés dans les arbres lors de ses passages proches du mur du son... 
Je me suis régalé, je me régale, et j'ose espérer que celles qui arrivent seront du même acabit.
Coureur signant le printemps...

Bon, et c'est promis, je reviens très rapidement par ici...


 

18 février 2013

Une hirondelle ne fait pas le printemps.

Deux non plus, d'ailleurs; et pourtant...

Vu il y a plus de 6 mois sur internet (sur Tumblr, pour ne pas le citer), j'étais tombé amoureux de ce porte-bidon. Du coup, j'ai cherché partout. 

Distribué aux États-Unis, je n'ai trouvé que des revendeurs américains mais qui n'envoyaient pas en Europe. 
Après plusieurs mois de tractations, j'ai finalement trouvé un magasin en Grande-Bretagne qui voulait bien me l'envoyer mais qui n'en a eu qu'un en stock pendant 4 semaines... Et enfin, miracle, le stock est passé à deux exemplaires et j'ai enfin pu les commander la semaine dernière.

Alors, évidemment, c'est de l'alu et c'est certainement plus lourd que du carbone mais voilà, c'est comme ça; quand on aime, on ne compte pas. Et l'amour donnant des ailes...

Il ne m'en faut donc pas beaucoup plus pour croire que c'est le printemps avant l'heure et il me tarde déjà d'aller les promener dans la région.


04 février 2013

30 ans !

Et voilà, ma 30ème licence FFC vient d'arriver.
Pour l'occasion, j'ai ressorti la première (je vous fais grâce des 28 autres photos...), prise en 1984 au Guidon Sprint Primaubois, en cadet 1ère année.

30 ans de vélo, 30 ans de plaisir mais finalement, pas tout à fait 30 ans de passion car en fait, c'est venu au fur et à mesure de ma pratique. 
Mine de rien, avec un kilomètrage moyen aux alentours de 9000km, je ne dois pas être loin de 6 à 7 tours de la Terre !
Et j'espère bien ne pas être encore à la moitié même si je dois sérieusement (ce mot m'a toujours fait rire) m'en rapprocher...

C'est vrai que le format, la matière et la couleur ont changé, mais ce n'est pas tout. 
Ce qui a le plus changé, à part moi bien évidemment (vous remarquerez au passage qu'on ne met plus la photo d'identité tellement ça fait peur), c'est qu'en 2013, je ne suis plus affilié à un club. Je dépends toujours de Midi-Pyrénées mais je suis "indépendant". Cool.
Ça me permet ainsi de défendre les valeurs qui me semblent être les plus belles; même si j'en suis conscient, ce ne sont pas toujours les plus appréciées...

En attendant, je roule encore et toujours pour le plaisir (nous ne sommes plus tant que ça, à avoir été licenciés en 1984 et pouvant encore le dire).
Et entre nous, que vouloir de plus ?

Ce n'est pas tout, licence ou pas, il faut que je planche pour de bon sur mon défi 2013...