Idéal, convivial, pédales (oui, quand même), amical, musical, génial, etc... Même le vent s'y était mis cette année puisqu'il était glacial.
Qu'importe, tout le monde est venu pour profiter de tout ça, puisque comme dans le cochon, en Aveyron, tout est bon.
Au départ, apparition "surprise" du chef de file du cyclisme national (décidément, on continue...) en la présence de Jean Christophe Péraud! Venu en reconnaissance dans les Pyrénées pour le prochain passage du Tour de France, le temps hivernal et la neige rencontrés là-bas, l'ont repoussé jusque là! Maryline et Thibaut Vassal (pour la rime également) sont également de la partie. Maryline bavait à chaque fois que je lui parlais de ces fameuses crêpes au Nutella que l'on trouve au dernier ravitaillement mais son planning sportif l'en avait empêché jusque là.
On laisse donc les "motos" faire le parcours de 80km (chacun son métier!) et nous, David, Jean Claude, Maryline et moi, nous nous contentons du 40km. Il ne faut pas leur répéter mais 13 ravitaillements pour 80km, ça fait presque mesquin car nous en avions 10 pour 40km... Ce n'est pas le tout de pédaler, faut aussi savoir compter! Normal.
Le premier ravitaillement intervient après 2,5km! Pour certains, il était temps. A la limite de l'hypoglycémie. On la joue sport, on ne s'arrête pas. On va prendre le risque de pousser jusqu'au 5ème kilomètre.
Là, nous attendent des tartines de Roquefort au miel (pas évident de faire rentrer les abeilles dans les fameuses caves) et de la "pompe à l'huile" (gâteau qui n'a rien à voir avec un outillage quelconque pour fourche hydraulique).
On continue mais déjà, certains montrent des signes de fatigue, à moins qu'elle ne veuille doubler:
Les montées et les descentes s'enchaînent (en un seul mot c'est plus facile, ne serait-ce que quand ça monte!). Les ravitaillements aussi.
Marcillac, tout le monde descend... un verre! Vital.
Vous noterez que le randonneur vététiste n'est pas dupe et se trouve du bon côté de la route.
Pour ma part, je fais une petite halte à la supérette du village car j'ai oublié un ingrédient. Je le mets dans mon sac pour plus tard...
Une longue ascension nous fait sortir du Vallon à travers les vignes et sur le plateau, on s'aperçoit qu'il n'y a pas que la terre qui soit rouge.
Jean Claude, encore un peu juste dans sa préparation physique se fait attendre et du coup, tous les moyens sont bons pour ne pas se refroidir. N'étant pas sûr de la qualité du ressort, je ne prendrai aucun risque et ferai davantage confiance à la gravité.
En parlant de gravité, je tenterai également cette position mais avec le vélo cette fois-ci, dans la descente suivante. Mauvaise idée. Plus de peur que de mal (ça rime toujours) mais le "coupe soufflé"! Brutal. Le plus embêtant, c'est que dans ces moments là, je n'arrive plus à parler et ça, c'est mauvais signe! Du coup, le Dr Salvetat s'est vite inquiétée. Presque même pas mal, on repart assez vite. C'est qu'on a encore un peu de "route" à faire. Sans toutefois aller trop loin...
Après 6 ou 7 ravitaillements (quand on aime, on ne compte pas), ça commence à fumer. Paradoxal.
Et puis, là, on y est! Le ravito avec les crêpes!
Sauf que cette année, je ne me suis pas laissé surprendre... Depuis Marcillac, je transporte ma bombe de crème chantilly!!! Les personnes œuvrant depuis le matin sont sur le c..: "On ne nous l'a jamais faite celle-là!" Pas banal.
Qu'importe, tout le monde est venu pour profiter de tout ça, puisque comme dans le cochon, en Aveyron, tout est bon.
On laisse donc les "motos" faire le parcours de 80km (chacun son métier!) et nous, David, Jean Claude, Maryline et moi, nous nous contentons du 40km. Il ne faut pas leur répéter mais 13 ravitaillements pour 80km, ça fait presque mesquin car nous en avions 10 pour 40km... Ce n'est pas le tout de pédaler, faut aussi savoir compter! Normal.Le premier ravitaillement intervient après 2,5km! Pour certains, il était temps. A la limite de l'hypoglycémie. On la joue sport, on ne s'arrête pas. On va prendre le risque de pousser jusqu'au 5ème kilomètre.
On continue mais déjà, certains montrent des signes de fatigue, à moins qu'elle ne veuille doubler:
Marcillac, tout le monde descend... un verre! Vital.
Pour ma part, je fais une petite halte à la supérette du village car j'ai oublié un ingrédient. Je le mets dans mon sac pour plus tard...
Une longue ascension nous fait sortir du Vallon à travers les vignes et sur le plateau, on s'aperçoit qu'il n'y a pas que la terre qui soit rouge.
En parlant de gravité, je tenterai également cette position mais avec le vélo cette fois-ci, dans la descente suivante. Mauvaise idée. Plus de peur que de mal (ça rime toujours) mais le "coupe soufflé"! Brutal. Le plus embêtant, c'est que dans ces moments là, je n'arrive plus à parler et ça, c'est mauvais signe! Du coup, le Dr Salvetat s'est vite inquiétée. Presque même pas mal, on repart assez vite. C'est qu'on a encore un peu de "route" à faire. Sans toutefois aller trop loin...
Et puis, là, on y est! Le ravito avec les crêpes!Sauf que cette année, je ne me suis pas laissé surprendre... Depuis Marcillac, je transporte ma bombe de crème chantilly!!! Les personnes œuvrant depuis le matin sont sur le c..: "On ne nous l'a jamais faite celle-là!" Pas banal.
Tu m'étonnes...
Malgré tous nos efforts, on n'arrivera pas à bout de la chantilly! Pas grave, on demande à Christine (une nouvelle amie) de la mettre de côté pour les "grosses cylindrées" qui sont encore à une heure derrière nous... Il faut dire que Jean Chris prenait quelques risques pour suivre Thibaut (dans les descentes évidemment) et qu'il aurait été dommage, en allant à la faute, de mettre en péril une saison sur route qui a aussi bien commencé. Du coup, ils s'arrêteront également à tous les ravitaillements mais avec un sens de la mesure plus affiné...
Après tant de ravitaillements, Jean Christophe croit qu'on va lui tendre une ultime glace mais sera vite déçu en s'apercevant qu'il s'agit d'un micro!
Le mieux, c'est encore de faire comme nous et de prendre la carte de fidélité. On en prend plein les papilles certes, mais aussi plein les yeux...
Pour résumer, Nauviale, c'est toujours un régal!
P.S.: Jean Chris, je suis désolé pour ton joli maillot mais quand on va à Nauviale et qu'il a fait "humide" les jours précédents, il faut toujours penser à mettre des habits que l'on veut jeter après! Ou donner. Car même lavés, ils restent sales! J'espère que tu auras pensé à y faire une ultime tâche avec tes initiales...




.jpg)



.jpg)

