Vélo du matin, entrain...
Petit journal de bord, sans prétention aucune, dont l'auteur assume entièrement les articles publiés...
13 juillet 2012
12 juillet 2012
"Allo ? Vous avez un nouveau... record !"
Mon grand père maternel fait certainement partie (même si à l'origine on ne les appelait pas encore comme ça) des premiers geeks.
Toujours à l'affût des gadgets technologiques, il a suivi la formidable évolution qui est partie de rien ou presque, pour en arriver là où nous la connaissons aujourd'hui. Preuve en est, il y a peu de temps, l'acquisition d'un ordinateur a freiné son envie d'iPod. A 90 ans, c'est quand même un signe...
Puisque j'ai hérité de ce trait de caractère (entre autres), la Pomme m'a croqué.
Et puisque je fais aussi du vélo, il y a 2 applications (valables aussi sur Androïd) qui ont retenu mon attention : Strava et Runtastic.
"Pourquoi faire ?" me direz-vous. Franchement, si on commence à rentrer dans l'utilité ou non des gadgets, on va gagner du temps.
En fait, l'une comme l'autre sont des applications ayant pour base un GPS (rien à voir avec "j'ai PS !" de notre cher président). Vous déclenchez le chrono au moment où vous montez sur le vélo et après, vous ne vous occupez plus de rien. Sauf, à la limite, de pédaler un peu...
Runtastic est bien fait. Vous vous situez sur la carte (comme un GPS alors ?) mais ça vous donne tout, un peu comme un compteur et une fois la session terminée, lorsque vous enregistrez, ça permet de tout analyser.
En plus des données traditionnelles fournies par un compteur, vous trouvez également, la vitesse moyenne de chaque kilomètre parcouru, l'altimétrie, etc...
De plus, lorsque vous finalisez votre enregistrement, c'est automatiquement envoyé sur le site Runtastic et ça vous permet de voir vos sorties précédentes, les cumuls, etc...
Fonction sympa aussi, le suivi en temps réel sur le site où on peut suivre tous les geeks à pédales du coin...
Les graphismes sont plutôt jolis et sympathiques, ça donne envie de jouer avec. J'adore !

Runtastic est bien fait. Vous vous situez sur la carte (comme un GPS alors ?) mais ça vous donne tout, un peu comme un compteur et une fois la session terminée, lorsque vous enregistrez, ça permet de tout analyser.
En plus des données traditionnelles fournies par un compteur, vous trouvez également, la vitesse moyenne de chaque kilomètre parcouru, l'altimétrie, etc...
De plus, lorsque vous finalisez votre enregistrement, c'est automatiquement envoyé sur le site Runtastic et ça vous permet de voir vos sorties précédentes, les cumuls, etc...
Fonction sympa aussi, le suivi en temps réel sur le site où on peut suivre tous les geeks à pédales du coin...
Les graphismes sont plutôt jolis et sympathiques, ça donne envie de jouer avec. J'adore !
Et Strava me direz-vous ?
Ben, en fait, c'est un peu pareil sauf que l'on ne voit pas sa position directe sur la carte (ou alors, je n'ai pas encore trouvé. Ce qui est possible aussi). C'est aussi un peu plus basique en termes de graphisme.
Par contre, vous pouvez définir des "segments" de votre parcours (d'un point A à un point B) et le partager sur le site Strava.
Et c'est là que ça devient bon, ou pas.
Si vous passez sur un segment déjà défini par un autre utilisateur, ça donne un classement chronométré de cette portion de parcours... Si vous avez le meilleur temps, vous devenez KOM (King Of Mountain / Roi de la Montagne). Même si c'est plat ou même, encore plus dingue, si ça descend ! Si vous êtes second ou troisième du tronçon, vous recevez quand même un trophée virtuel indiquant que vous êtes sur le podium.
Donc, évidemment, le jour où je l'ai installé, j'ai voulu savoir qui "faisait quoi où" grâce à la fonction "Explore" qui vous montre les segments répertoriés autour de votre position.
Et qu'est-ce que je vois ? Il y a un segment entre l'Isle Jourdain (où je travaille) et Lévignac (sur la route du retour vers mon domicile), de 10.7km. Et c'est... tout plat (ou presque) !
Le meilleur chrono est de 18mn13s soit 35.4km/h de moyenne. Joli. Toutefois, je m'aperçois que le 2ème et le 3ème temps ont été réalisés le même jour que le premier. Il ne m'en faut pas beaucoup pour penser que les 3 lascars l'ont fait ensemble.
Le 1er jour où je le tente, ce n'est pas de bol car le vent d'Autan souffle. Je l'ai dans le nez. Accessoirement, j'ai aussi mon sac à dos. Qu'importe, je tente. Je pars quand même "tranquille/souple" car au premier point du tracé, j'ai moins de 2km d'échauffement. Et pourtant, surprise, à l'arrivée, je suis en 16mn53 soit... 38.03km/h de moyenne. KOM.
Pour autant, je pense que c'est améliorable si les conditions météo sont avec moi. Et puis, il y a aussi le tronçon à la sortie de Montaigut... Une côte de 1km environ. Il me faudra faire des choix car si je pars vite, je ne pourrai pas être au top dans la bosse, seulement à 4km de la fin du premier segment. Cruel dilemme.
Vendredi dernier, le vent est favorable. Je n'ai pas de sac à dos. Ayant déjà le meilleur temps, je choisis de partir "doucement", sans dépasser 150 pulsations. Ça me permet de m'échauffer et de pouvoir tenter, bien que ce ne soit pas mon domaine de prédilection, la côte de Montaigut. Et là, surprise (vu seulement à l'arrivée), je claque un nouveau record à 40.0km/h tout pile !
Ça me laisse un peu de marge vis à vis de mes concurrents directs. En revanche, si ça devait être battu (n'est-ce point le propre d'un record ?), il est certain que j'irai m'échauffer un "peu" avant...
Ce jour là, dans la côte de Montaigut, il n'y aura pas de miracle. L'inertie sera plus forte que mes cuisses. Même si, au final, je me classe 3ème à 21s du premier et à 23,6km/h de moyenne.
Alors évidemment, c'est un jeu à la con où il faut quand même être très prudent et bien se connaitre. Mais franchement, ça me plait beaucoup. Forcément.
Seuls petits bémols que je peux reprocher, c'est que le téléphone (oui, parce qu'au début, c'est fait pour téléphoner ce joujou...), je l'ai dans la poche du maillot ou dans mon sac à dos. Alors du coup, pas trop évident pour voir en direct mais bon, un support sur le cintre ou la potence, je ne trouve pas ça top non plus. Et il y a déjà le compteur/cardio...
Ensuite, mais ça, c'est un peu la maladie des smartphones dès que l'on joue avec (tout le temps, de par le fait...), l'autonomie est plus que réduite. Dans le cas de l'utilisation du GPS, il abandonne au bout de 4h30.
Pas si mal me direz-vous mais pour la Traversée des Pyrénées prévue dans 15 jours (boudu, déjà !), ça va limiter ma frénésie. Faudra quand même essayer.
P.S.: j'ai tout compris ;-)
Par contre, vous pouvez définir des "segments" de votre parcours (d'un point A à un point B) et le partager sur le site Strava.
Et c'est là que ça devient bon, ou pas.
Si vous passez sur un segment déjà défini par un autre utilisateur, ça donne un classement chronométré de cette portion de parcours... Si vous avez le meilleur temps, vous devenez KOM (King Of Mountain / Roi de la Montagne). Même si c'est plat ou même, encore plus dingue, si ça descend ! Si vous êtes second ou troisième du tronçon, vous recevez quand même un trophée virtuel indiquant que vous êtes sur le podium.
Donc, évidemment, le jour où je l'ai installé, j'ai voulu savoir qui "faisait quoi où" grâce à la fonction "Explore" qui vous montre les segments répertoriés autour de votre position.
Et qu'est-ce que je vois ? Il y a un segment entre l'Isle Jourdain (où je travaille) et Lévignac (sur la route du retour vers mon domicile), de 10.7km. Et c'est... tout plat (ou presque) !
Le meilleur chrono est de 18mn13s soit 35.4km/h de moyenne. Joli. Toutefois, je m'aperçois que le 2ème et le 3ème temps ont été réalisés le même jour que le premier. Il ne m'en faut pas beaucoup pour penser que les 3 lascars l'ont fait ensemble.
Le 1er jour où je le tente, ce n'est pas de bol car le vent d'Autan souffle. Je l'ai dans le nez. Accessoirement, j'ai aussi mon sac à dos. Qu'importe, je tente. Je pars quand même "tranquille/souple" car au premier point du tracé, j'ai moins de 2km d'échauffement. Et pourtant, surprise, à l'arrivée, je suis en 16mn53 soit... 38.03km/h de moyenne. KOM.
Pour autant, je pense que c'est améliorable si les conditions météo sont avec moi. Et puis, il y a aussi le tronçon à la sortie de Montaigut... Une côte de 1km environ. Il me faudra faire des choix car si je pars vite, je ne pourrai pas être au top dans la bosse, seulement à 4km de la fin du premier segment. Cruel dilemme.
Vendredi dernier, le vent est favorable. Je n'ai pas de sac à dos. Ayant déjà le meilleur temps, je choisis de partir "doucement", sans dépasser 150 pulsations. Ça me permet de m'échauffer et de pouvoir tenter, bien que ce ne soit pas mon domaine de prédilection, la côte de Montaigut. Et là, surprise (vu seulement à l'arrivée), je claque un nouveau record à 40.0km/h tout pile !
Ça me laisse un peu de marge vis à vis de mes concurrents directs. En revanche, si ça devait être battu (n'est-ce point le propre d'un record ?), il est certain que j'irai m'échauffer un "peu" avant...
Ce jour là, dans la côte de Montaigut, il n'y aura pas de miracle. L'inertie sera plus forte que mes cuisses. Même si, au final, je me classe 3ème à 21s du premier et à 23,6km/h de moyenne.
Alors évidemment, c'est un jeu à la con où il faut quand même être très prudent et bien se connaitre. Mais franchement, ça me plait beaucoup. Forcément.
Seuls petits bémols que je peux reprocher, c'est que le téléphone (oui, parce qu'au début, c'est fait pour téléphoner ce joujou...), je l'ai dans la poche du maillot ou dans mon sac à dos. Alors du coup, pas trop évident pour voir en direct mais bon, un support sur le cintre ou la potence, je ne trouve pas ça top non plus. Et il y a déjà le compteur/cardio...
Ensuite, mais ça, c'est un peu la maladie des smartphones dès que l'on joue avec (tout le temps, de par le fait...), l'autonomie est plus que réduite. Dans le cas de l'utilisation du GPS, il abandonne au bout de 4h30.
Pas si mal me direz-vous mais pour la Traversée des Pyrénées prévue dans 15 jours (boudu, déjà !), ça va limiter ma frénésie. Faudra quand même essayer.
P.S.: j'ai tout compris ;-)
02 juillet 2012
Fait chier !
Même si Christian Jacquet
n'était pas un cycliste averti, c'était avant tout un passionné.
À juste titre, Maryline Salvetat l'avait nommé "Docteur es Com" et
David Moncoutié l'avait sacré "Roi de la Com". Leurs maillots respectifs ornaient les
murs de son bureau, où je prenais toujours plaisir à me rendre pour partager
souvent plus que cette passion qui nous animait.
Chacun de nous deux prenant le relais en fonction de ses compétences et de ses capacités. Dans un seul et unique but, celui de faire aimer le vélo autour de soi et que chaque évènement organisé soit une fête.
La veille de ce Tour de France, Christian a fait partie de la première échappée. La maladie l'emportant, il a laissé derrière lui, ce peloton d'amis à qui il manquera.
Chacun de nous deux prenant le relais en fonction de ses compétences et de ses capacités. Dans un seul et unique but, celui de faire aimer le vélo autour de soi et que chaque évènement organisé soit une fête.
La veille de ce Tour de France, Christian a fait partie de la première échappée. La maladie l'emportant, il a laissé derrière lui, ce peloton d'amis à qui il manquera.
Monsieur le Chargé
de Communication, comme j'aimais t'appeler, sache que les bons mots que nous
partagions régulièrement, resteront vivants en moi et seront toujours une
référence.
Et parce que tu passais souvent par ici, de t'y laisser un dernier hommage me semblait être la moindre des choses.
Bonne route cher Ami, garde le bon braquet et je suis sûr que de là-haut, tu profiteras une fois encore de ce peloton que tu regardais avec les yeux d'un enfant...
Et parce que tu passais souvent par ici, de t'y laisser un dernier hommage me semblait être la moindre des choses.
Bonne route cher Ami, garde le bon braquet et je suis sûr que de là-haut, tu profiteras une fois encore de ce peloton que tu regardais avec les yeux d'un enfant...
18 juin 2012
Dernière ligne droite
Comme dirait l'autre, on n'a jamais été aussi près (prêt, je ne sais pas vraiment...).
A moins de 40 jours de cette aventure pyrénéenne, il y a au moins le tracé qui est établi. Il n'y a plus qu'à suivre les flèches...
A ce jour, nous sommes 4 à tenter ce défi. Guillaume, bien évidemment, mais également Christian et David qui m'ont contacté suite à mes articles précédents. C'est cool. L'avantage des deux derniers, c'est qu'ils sont basques (personne n'est parfait) et connaissent déjà la première partie du périple. Christian a également déjà parcouru une traversée des Pyrénées mais dans l'autre sens.
Franchement, on devrait se régaler.
Pour les curieux (mais jusqu'au départ, il y a possibilité de se joindre à nous), voici les 7 étapes de notre "balade" à la montagne. Si vous n'êtes pas disponibles à cette période mais si un tracé vous intéresse, il suffit de cliquer sur l'image pour avoir le détail... Je suis trop bon, ça me perdra ;-)
Au total, 716km, 16150m de dénivelé et 23 cols nous attendent. Joli programme.
Certes, ça peut faire peur, mais quelque part, il me tarde vraiment.
Étape 1 : Saint Jean de Luz - Saint Jean Pied de Port
Étape 2 : Saint Jean Pied de Port - Laruns
Étape 3 : Laruns - Bagnères de Bigorre
Étape 4 : Bagnères de Bigorre - Bagnères de Luchon
Étape 5 : Bagnères de Luchon - Massat
Étape 6 : Massat - Quérigut
Étape 7 : Quérigut - Collioure
Il n'y a plus qu'à !
P.S. : il se murmure dans les stands que la ZX officielle pourrait être du voyage (au moins une partie)...
.
P.S. : il se murmure dans les stands que la ZX officielle pourrait être du voyage (au moins une partie)...
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07 juin 2012
Vélo en Fête
Le week end dernier, à l'Isle Jourdain, avait lieu un nouvel évènement dans la culture cycliste de la région, Vélo en Fête.
Du jeudi au dimanche, 4 jours d'animations où chacun était obligé de trouver au moins une épreuve lui correspondant.
PLACIA RACE NIGHT
PLACIA RACE NIGHT
Pour ma part, j'ai choisi de participer tout d'abord, au cyclocross nocturne. Les moins jeunes se souviennent certainement de mes prestations dans cette discipline. Puissant, peut être, mais technique, certainement pas. J'ai donc passé mes plus belles années cyclistes à faire le clown dans la froidure hivernale.
De faire rire les gens (même si ça en embêtait aussi...), ça m'a toujours plu. Pourquoi changer les habitudes ?
Partant du principe que si je le fais sérieusement et à fond, je ne vais pas gagner beaucoup de places au classement, me voici donc au départ du cyclocross avec mon vélo non-officiel...
J'entendais dire un peu partout que le 29 (taille des roues) était l'avenir du VTT mais je crois qu'en fait, il s'agissait de la taille en pouces, plutôt qu'en centimètres...
Partant du principe que si je le fais sérieusement et à fond, je ne vais pas gagner beaucoup de places au classement, me voici donc au départ du cyclocross avec mon vélo non-officiel...
L'important, c'est de bien matérialiser les trajectoires.
Comme en ski...
J'entendais dire un peu partout que le 29 (taille des roues) était l'avenir du VTT mais je crois qu'en fait, il s'agissait de la taille en pouces, plutôt qu'en centimètres...
Et un bon échauffement est également indispensable...
Le passage des planches, toujours un grand moment de cyclocross
J'avais déjà roulé sur cette piste avec un casque de chrono mais je ne me souvenais pas qu'on prenait les virages de face ! Beaucoup plus raides...
Bon, sinon, l'essentiel étant de "partir pisser", c'était quand même une soirée mémorable.
LA MIROIR
Le lendemain après midi, c'était au tour d'une cinquantaine de nostalgiques de se retrouver au cœur du vélodrome qui, cette fois-ci, servait de point de départ à La Miroir.
Vintage à fond avec des vélos de toutes les époques en lice. Grand bi, années 20, fixie, etc... toutes les générations avant 1990 étaient représentées.
De mon côté, j'ai ressorti mon Raleigh de 1985 aux couleurs de l'équipe Panasonic. En fait, il s'agit d'une copie car le mien s'était arrêté contre une voiture...
Bien évidemment, j'ai également remis mon maillot (je rentre dedans mais faut respirer doucement) officiel.
On pourra jouer au jeu des 10 erreurs avec une photo de ma première année junior (1986) mais si 1kg = 1 erreur, on est déjà bien au delà...
Au final, balade d'une trentaine de kilomètres à travers les coteaux gersois (les braquets ont tellement changé...) sous un soleil de plomb.
Un vrai régal quand même et il y a fort à parier que les prochaines éditions verront un nombre croissant de "dingues" débarquer d'un peu partout...
31 mai 2012
René Fallet le faire !
De cet écrivain plein de talent, on connait surtout "La soupe aux choux"; et pourtant.
Pêcheur invétéré, joueur déraisonné de pétanque mais également cycliste passionné, ses romans sont emprunts d'humour et de personnages truculents. Ne serait-ce que "Le triporteur" ou "Le braconnier de dieu".
Côté livres toujours, je vous conseille également "Les pieds dans l'eau" ou, en toute objectivité (même pas vrai), "Le vélo".
Côté livres toujours, je vous conseille également "Les pieds dans l'eau" ou, en toute objectivité (même pas vrai), "Le vélo".
Et pourtant, de toutes ses créations, j'aimerais revenir sur une en particulier; certainement une des moins connues.
En 1968 (l'année après avoir suivi le Tour de France), il est l'instigateur d'une course cycliste: Les Boucles de la Besbre, dans l'Allier. Et quelle course !
En fait, il s'agissait d'une épreuve au règlement un "peu" particulier.
Tout d'abord, il était interdit de s'échapper !
Ensuite, les arrêts ravito dans une quinzaine de bistrots du coin étaient obligatoires...
Tous les participants étaient pesés au départ et à l'arrivée...
Était déclaré vainqueur, celui qui avait pris le plus de poids !
Un truc de fou.
Il ne faudrait pas que j'en parle aux organisateurs de la Randorallye de Nauviale (trop tard ! Je sais qu'ils passent par là de temps à autres...), parce que là, s'ils m'attendent au retour des crêpes, il va falloir prévoir l'éclairage... et la balance pour les veaux !
P.S. : René Fallet, tu me fais rêver !
25 mai 2012
Tout est bon dans le Vallon !
Un peu comme dans le cochon, finalement.
Une fois encore, toutes les conditions étaient réunies pour réussir mon escapade aveyronnaise, lors de la Randorallye de Nauviale. Même si la météo semblait encore capricieuse la veille avec, notamment, de la pluie et des chutes de grêles (!), c'est un ciel radieux et un beau soleil qui nous ont accueilli.
Nous, car cette année, nous sommes venus en force. Guillaume, Joël, Régis, David, Mathieu, Jean-Claude et moi sommes de la partie. Belle brochette.
Depuis aussi loin que je me souvienne, on m'a toujours dit, vis à vis d'une épreuve dont le départ se fait le matin, que c'était le repas de la veille qui était important. Qu'à cela ne tienne...
Vendredi soir, ce sera repas "officiel" pour être sûr de ne manquer de rien le lendemain. Terrine de pâté, saucisse à l'huile, salade (on fait tous des erreurs...) puis porc grillé au feu de bois ou magret, plateau de fromages, dessert. Le tout arrosé de Marcillac. Pas d'erreurs.
Nous (Régis, Joël, Guillaume et moi) avons loué un gîte à Marcillac. David nous y retrouve de bon matin afin de parcourir les 7km qui nous séparent de Nauviale, à vélo. Ça permet d'être chaud dès le départ et de pouvoir partir à fond. Mais non, je déconne !
Mathieu et Jean-Claude nous attendent aux inscriptions. La Dream Team est au complet.
L'ambiance est toujours formidable et chaleureuse. La faute aux organisateurs, certainement... Ce qui est assez pénible d'ailleurs car on a beau revenir chaque année, on ne se lasse pas.
Les chemins ne sont pas aussi gras (un peu quand même) que ce que la météo aurait pu le permettre. Tant mieux. Toutefois, je fais quand même remarquer à Mathieu que les socquettes blanches (au départ...), ce n'est pas la meilleure idée. Tant pis, il s'en resservira l'année prochaine.
Une fois encore, bonne humeur, ravitaillements généreux, musiciens, chemins engageants, tous les ingrédients sont là pour que la fête soit réussie.
"Arrête de faire l'âne !"
Pour la 3ème année consécutive, je remporte le "sprint" pour l'arrivée au buffet des crêpes. C'est quand même un signe...
Joël a un peu trop chargé sa crêpe avec la confiture maison et n'est pas habitué à gaspiller. Il a bien raison.
Après l'arrivée, passage au stand lavage puis retour, "tranquille" (David, tu fais ch... ! Tu sais qu'il ne m'en faut pas beaucoup) jusqu'au gîte.
"Boue" !
Même pas peur !
En revanche, cette année, "petite" variante. Après la douche et la bière (c'est un minimum), nous retournons à Nauviale (en voiture, cette fois-ci) pour les festivités dinatoires.
L'apéro, en musique, se finira sous une pluie battante (merci les tentes !) qui ne s'arrêtera pas de la nuit. La pluie, pas l'apéro, on est bien d'accord. Quoique, pas pour tout le monde...
Une édition 2012 réussie, à l'image des précédentes.
En fait, je crois que c'est ça : Plus je viens à Nauviale, plus j'aime ça...
Vivement 2013 !
16 mai 2012
50000 !
C'est fou, non !
Déjà 50000 visites sur ce blog. Et ce message est le 300ème !
Force est de croire que ma maman n'est pas la seule à venir régulièrement. Et puisque ça a l'air de vous plaire, je tenterai de continuer dans le même esprit.
Force est de croire que ma maman n'est pas la seule à venir régulièrement. Et puisque ça a l'air de vous plaire, je tenterai de continuer dans le même esprit.
Les habitués sont au courant mais pour les néophytes, il faut savoir que sur ce blog, toutes les 10000 visites, on peut gagner du chocolat. Et cette fois-ci, en l’occurrence, il s'agira d'un pot de Nutella. Et un vrai, pas une miniature !
Si, je vous jure.
Vous trouverez les détails de la manip à faire ici.
Ce n'est pas forcément simple mais bon, c'est comme ça, on n'a rien sans rien.
Au début, j'avais pensé à un autre format de contenant (en un seul mot) mais j'avais peur que ça prête à perfusion confusion, même si le Nutella peut s'apparenter à une drogue...
Surveillez bien mais vu le nombre croissant de visites quotidiennes, il se pourrait qu'on y arrive avant la fin du mois de mai...
P.S.: dans le cas d'une victoire "locale" (qui m'éviterai un envoi par la poste), j'offrirai en bonus, un de mes moelleux au chocolat fait avec amour...
13 mai 2012
"Heure et cas" !
Bon, et bien j'ai trouvé une nouvelle montre...
Je n'ai pas pu m'en empêcher. Quand je l'ai vue dans la vitrine, j'en suis tombé amoureux.
On ne se refait pas.
On ne se refait pas.
Je n'ai pas d'actions chez Akteo (pas encore...) mais sachez que quelque soit votre passion, votre sport ou votre métier, vous devriez trouver un modèle qui vous corresponde.
09 mai 2012
Photo de famille
La voilà, la photo de famille...
Ça faisait un petit moment que je voulais la faire, mais réunir mes 7 vélos n'était pas évident. Il y en avait toujours un qui avait quelque chose à faire. Ou pas.
Là, je leur ai donné rendez-vous au centre du "Ring", la fameuse piste du Véloscope à l'Isle Jourdain. Même si en fait, c'est dans le bâtiment juste à côté de mon bureau. Oui, je sais, il y a pire.
Donc, voilà, ils y sont tous (de gauche à droite):
- mon VTT Lapierre X-Flow,
- mon Cannondale CaadX avec garde-boue et porte-bagage,
- le même Raleigh que celui que j'avais en cadet 2 (1985...),
- le Giant pliant (sous mes fesses, le pÔvre !) ramené comme souvenir des JO de Pékin,
- le vélo de chrono fait par papa en 1987...,
- le Giant Seek 0, celui à qui j'ai installé une courroie,
- et enfin, mon Cannondale SuperSix, encore tout chaud.
Bien évidemment, comme toute collection, la liste n'est non exhaustive...
Mais si j'en veux un de plus, il va falloir avoir les bras plus longs.
P.S.: et celui qui trouve la "Tom's touch" ne gagne rien...
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