"J'ai choisi de vivre heureux parce que c'est bon pour la santé."

Voltaire


"Le plus fort n'est pas celui qui arrive le premier ; c'est celui qui profite le plus de ce qu'il fait."

Kilian Jornet



15 novembre 2015

Été indien...

... vaut mieux que deux "tu l'auras" !

Pas sûr que le climat se réchauffe mais ce n'est pas grave. Ce qui est sympa, ce sont les belles journées que l'on peut avoir en automne.
Cette année encore, c'est le cas. Et si la vallée de la Garonne a la mauvaise habitude de nous amener le brouillard, il n'y a pas besoin d'aller bien loin pour rouler les bras et les jambes à l'air...

Pont du 11 novembre accepté, nous partons poser nos crampons vers la Méditerranée. On s'habitue vite au camping-car.

Le premier jour, c'est autour du Lac du Salagou que nous roulons. A l'intérieur des terres au dessus de Béziers, on n'échappe pas à une légère brume. 
La terre rouge est encore humide, suite aux fortes pluies de la semaine précédente. Pas grave. Le terrain est joli et ludique, on se régale.

Malgré certaines techniques très personnelles, on se mouille quand même un peu les pieds dans certains passages à gué.

Comme à notre (mauvaise) habitude à chaque fois que l'on contourne un lac, une erreur de parcours nous fait emprunter un sentier pédestre où il y a du portage à effectuer. Là encore, on retrouve une des rares limites du VTT à assistance électrique: le poids.
I'm the king of the world ! (rien que ça...)

Le soir, on file vers le sud et on s'arrête à Narbonne. Avec la belle sortie de la veille, on se pose un peu et on attend la fin de l'après-midi pour rallier Gruissan via le Canal de la Robine. Ce canal est le prolongement sud du Canal du Midi vers Leucate.
C'est aussi beau que calme et les conditions météo sont au top.

L'arrivée sur Gruissan est un peu magique. L'ultime chemin se trouvant entre un canal et l'étang de Gruissan. Trop beau.

On quitte Gruissan au coucher du soleil.

En même temps, aucun risque car nous n'avons pas de route à prendre sur les 16km qui nous attendent. J'ai quand même emmenés les gilets fluo et une frontale mais nous ne les utilisons pas. Ça passe. Juste, mais ça passe.

La prochaine étape, c'est Peyriac de Mer, sur l'étang de Bages.
Là encore, le soleil est de mise. Le parcours est enchanteur.

Le ciel est aussi bleu que l'étang et que la mer, visible au loin.
On continue à descendre vers le sud. Trop ?


En fait, nous longeons la limite nord de la Réserve africaine de Sigean. De se retrouver mufle à cintre avec ces animaux au détour d'un chemin, est plutôt sympa.

Une fois l'Afrique tangentée, nous remontons vers le nord.
Même si ce n'est pas le premier dimanche du mois, j'en profite pour faire une petite toilette...

Toujours plus vers le nord, nous escaladons une dernière petite colline et nous nous arrivons au dessus de Bages. La vue est splendide.

Après avoir traversé quelques bancs de flamands-rose (malheureusement, trop loin pour avoir des photos dignes de ce nom), nous retournons à Peyriac.
Enchantés par le décor, nous ne pouvons nous empêcher de prolonger le plaisir en refaisant une boucle autour de l’Étang de Doul.

Après ces 4 jours passés au soleil, le retour sur Toulouse, toujours dans le brouillard, est difficile.
Pour autant, je relativise car nous sommes en novembre et comme le veut une de mes maximes : "En novembre, repose toi les membres."

C'est donc la trêve (la mienne) mais il se peut que je fasse quelques exceptions à la règle car outre mon VTT Orbea (Occam TR H10 29 pour les connaisseurs) tout neuf, c'est un joli Supersix qui est arrivé la semaine dernière.
Et il va falloir essayer ça le plus vite possible... Demain ?

4 commentaires:

Corine a dit…

Très sympa votre blog !Rentrée de tarascon dimanche soir , je repars dans le Finistère (le Léon exactement)faire un beau circuit 7 jours en vélo de rando !Après je rêverai aux projets pour la saison prochaine , amitiés

Sylvain Dengreville a dit…

Merci !
Bonnes balades alors et si vous repassez dans le coin, vous savez où nous trouver.
Amitiés et le bonjour aux copains de Mérignac ;-)

Adrien Segurat a dit…

Moi, en terme de rands, quand je prs en rands VTT, je rends toujours une lampe torche Ferei et ma lampe VTT (en cas de crevaison, retards etc…) on ne sait jamais car en hiver, les jours baissent.

Sylvain Dengreville a dit…

Depuis une mésaventure cet été où nous sommes rentrés à la nuit noire (en étant partis dans la matinée...) , la frontale est toujours dans mon sac. Une couverture de survie pourrait également être un plus...