"J'ai choisi de vivre heureux parce que c'est bon pour la santé."

Voltaire


"Le plus fort n'est pas celui qui arrive le premier ; c'est celui qui profite le plus de ce qu'il fait."

Kilian Jornet



26 février 2014

1ère classique de printemps : Saint-Jory - Limoux

A Limoux (Aude), a lieu chaque année, le plus long carnaval du monde ! Rien que ça.
De janvier à mars, tous les week ends pendant 3 mois, défilent des zouaves costumés, en musique. Il fallait que j'aille voir ça et je n'ai pas l'intention de faire banquette...


Et puisque Limoux n'est qu'à 115km de chez moi, autant y aller à vélo (comme on n'est qu'en février et que ma condition physique ne me le permet pas encore, je rentrerai en voiture). Le parcours est relativement plat sauf sur les 20 derniers kilomètres où seuls, quelques vallons devraient ralentir ma progression. Et encore.
Pour l'occasion, je prends le Supersix, revenu de garantie il y a 15 jours mais avec lequel je n'avais pas roulé pour cause de "route mouillée".

Départ à 7h20, le soleil n'est pas encore levé mais on y voit clair. De toute façon, en partant par le bord du canal, pas besoin d'éclairage à cette heure-ci. Seuls quelques ragondins et quelques canards trainent. Je rencontre aussi 2 hérons, bien content que le canal soit vidé en partie. Ils ont pieds. Il y a bien aussi des cormorans mais eux, je ne les aime pas. Le ciel est bleu, le vent, même s'il est de face, est faible. What else ?

Celui ou celle qui trouve que l'on ne peut pas bien circuler dans Toulouse devrait tenter le dimanche matin à 7h45... Franchement, c'est un régal. Arrivé au Grand Rond, je bifurque à gauche pour prendre le canal à hauteur du Pont des Demoiselles. Pas venues m'encourager, les vilaines !

Une fois la Fac de Rangueil desertée passée, je passe devant Port-Sud. Un avant-parfum de Méditerranée...

Je ne le répèterai jamais assez mais j'aime ce canal. Histoire, rencontres, magie de l'ouvrage, je ne m'en lasse jamais.
Je m'arrête à l'écluse de Gardouch pour faire le plein d'eau.

Le bord du canal n'est pas goudronné après Port-Lauragais. Du coup, je sors à Avignonet-Lauragais, au pied des éoliennes. Quelques kilomètres, je passe devant l'obélisque de Monsieur Riquet, qui, j'avoue, aurait peut être mérité quelque chose de plus grand...
Clin d’œil de la lune...

500 mètres plus loin, sur le grand plateau, je passe mon premier col de la saison. A 189m d'altitude, rien d'exceptionnel non plus. Juste en dessous du panneau, la fameuse rigole. Moi aussi.

Etape suivante, Castelnaudary. C'est peut être un peu fayot de s'y arrêter mais comme ça gaze et que je n'ai pas un pet de travers (quoique), j'en profite. Il n'y a pas eu de fête la veille et point de cas saoulés dans les rues. De plus, ici, les étrangers sont légion...
Je reprends ma route via Villasavary (belle ligne droite qui aurait raison des gens qui doutent). Le vent se lève. Les vallons semblent de plus en plus profonds et il me faudra parfois remettre le petit plateau pour en sortir. On n'est encore qu'en février...



A 12h30, je suis à Limoux. Avec quelques arrêts, à près de 29km/h de moyenne, je trouve que ce n'est pas si mal finalement.


Vue sur l'Aude...

Et comme il fait beau et doux, rien de mieux qu'un repas en terrasse, à la Tantina. Allez-y de ma part et demandez Mélanie. Arnaud est à la cuisine et je vous promets que vous ne serez pas déçus...



Avec "l'aide" d'un jeune Spiderman local, j'ai même fait une tentative de camouflage (ça marchait bien avec Rambo dans la jungle des Vièts !) mais il y a encore de la marge...


10 février 2014

Histoire d'O

C'est la Saint Arnaud, je me lève tôt et il fait beau. Je pars donc à vélo et vois le soleil se lever sur l'eau... Photo.


En revanche, la tempête se lève et même si j'aplatis le dos, j'avance comme un escargot. Arrivé au point le plus haut, je prends le vent dans le dos et je roule comme une moto. 
Par contre, il tombe des seaux d'eau, je suis trempé jusqu'aux os. 
Fallait croire la météo...

09 février 2014

Mes panoramas 2013

J'avoue que depuis quelques temps, je me régale avec la fonction "photo panoramique" de mon smartphone. Pas toujours d'une excellente qualité (quoique...) mais toujours représentative d'un lieu qui a eu le mérite de me faire briller les yeux.

Et si vous cliquez sur l'image, elle s'affichera encore plus grande...

Pays de Galles

 Pays de Galles

 Bozouls (Aveyron)

Whistler (Canada)

Whistler (Canada)

Whistler (Canada)

Whistler (Canada)

Whistler (Canada)

Whistler (Canada)


Toulouse

Narbonne - Plage

Culture Vélo Blagnac

Yankee Stadium (New York)

New York

New York

12 janvier 2014

Ça faisait longtemps...

Un beau dimanche de janvier comme on en aimerait plus souvent, tout s'annonçait bien pour une belle partie de manivelles.

Rendez-vous donné, David, Thierry, Laurent, Christian, Aurélien et Guillaume répondirent présents.

Tout allait bien pendant les 40 premiers kilomètres. Tout le monde discutaient et l'ambiance était bon enfant. Petit "coup de cul", je me mets debout et là, "crac !". 
"Tiens, c'est quoi qui fait crac ?" 
Pensant avoir déraillé car le vélo n'avançait plus, je pose le pied à terre et regarde de plus près la transmission. Rien.
Je remonte sur le vélo mais rien n'y fait ; dès que j'appuie sur la pédale, la roue arrière se met en travers et se bloque sur la base gauche. Je redescends du vélo et là, horreur, malheur, la sanction est sans appel, le cadre est cassé (presque) net. 

Ce n'est pas la première fois que je casse un cadre (la 5ème exactement : un Wilier, un Time, un Lapierre et un autre Time en 2010) mais un Cannondale, c'est suffisamment rare pour être signalé (voir le postscriptum).  Ça fait finalement plus de cadres cassés que de crevaisons en 7 ans...

Les copains de route sont gentils car ils disent que je suis trop fort. Perso, j'aurais pensé trop lourd. Quoiqu'il en soit, il faut trouver une solution pour rentrer.
Je desserre donc le frein arrière et me laisse pousser par mes compagnons de route (merci 1 !) jusqu'à ce que ma voiture assistance (merci 2, le retour !) vienne me chercher. Ça prouve, s'il en était encore besoin, que le vélo reste un sport d'équipe.
Quand on dit que le vélo est un sport d'équipe...

Voilà, il n'y a plus qu'à faire passer la garantie (d'où l'intérêt d'une garantie à vie) et en attendant, j'irais rouler demain matin.
Ben oui, j'ai mon Cannondale de cyclocross et c'est d'actualité puisque le championnat de France, c'est cet après midi...

PS : Le SAV de Cannondale, contacté le mardi, me demande de renvoyer le cadre pour une "autopsie" approfondie car c'est le premier à casser ainsi depuis le début de la commercialisation en 2012 !
En attendant, je reçois le nouveau cadre cette semaine, avant même de renvoyer le cadre cassé. Efficace, une fois de plus.

01 janvier 2014

Vœux 2014


"Désolé", je n'ai pas pu m'en empêcher.

Plein de vœux de bonheur et de réussite dans tout ce que vous entreprendrez en 2014 !
Que vos cuisses et vos mollets se musclent, que votre cœur se développe, que la vitesse (toujours avec prudence) vous grise, et que les KOM tombent (vous pouvez quand même laisser les miens tranquilles, ça me fait croire que j'ai encore quelques restes) !

A bientôt pour de nouvelles aventures cyclistes, bien évidemment...

P.S. : et si 2014 devait être l'année de votre nouveau vélo, vous savez où me trouver ;-)
 

31 décembre 2013

Central Park

Cet année, mon Père Noël m'a emmené à la découverte de New York en famille. Oui, je sais, il y a pire.

Après avoir visité la ville en long, en large et en travers, escaladé l'Empire State Building par l'intérieur, contrairement à King Kong, il ne m'en fallait pas beaucoup pour vouloir pédaler dans Central Park. Ce parc étant selon moi, ce que le Canal du Midi est à Toulouse, un espace protégé pour les cyclistes et autres coureurs à pied...

Me voici donc parti à la recherche d'une station type "vélib" de bon matin. A la première, grosse déconvenue, l'écran de la borne est cassé. Ça commence mal. Je remonte Broadway sous les feux de la rampe jusqu'au "distributeur" suivant. Là, deuxième problème, ma carte bleue ne fonctionne pas. C'est mal me connaître.
Je finis donc par arriver à Central Park à pied. Lors d'un précédent passage en bus, j'avais aperçu des loueurs de vélos mais visiblement, ils ne sont pas encore levés même s'il est 9h. 
Je demande finalement à un gars qui distribue des journaux. Celui-ci hèle un de ses copains et lui explique mon cas (enfin... le minimum parce que sinon, toutes mes vacances n'auraient pas suffi...). Quelques minutes plus tard, j'ai un "VTT" entre les mains. Point de facture, point de caution. Perso, je pense qu'il s'agit du sien mais peu importe, j'ai de quoi arpenter les allées officielles.
Je remonte la selle, resserre les freins (même serrés à fond, ce sera quand même limite...) et m'élance. La chaine est rouillée au plus haut point mais, miracle de la technologie, elle ne fait aucun bruit ! Le changement de vitesses se fait par poignée tournante mais de manière aléatoire. Parfois, ça monte de 3 pignons ou descend de 2. Mais uniquement aux sollicitations ; c'est déjà ça.

Afin d'immortaliser ce moment, je prends soin de mettre en route mon GPS (sans le cardio...). D'autant que j'ai noté pas mal de KOM Strava (segments chronométrés) dans le coin mais ayant pris mon appareil photo, ça risque d'être difficile de faire un podium. M'en fiche, ce n'est pas le but.

Au passage, je note un nouveau concept intéressant de blocage "rapide" de roue avant. "Rassurant".
Le circuit dans Central Park est bien conçu. La voie de droite est prévue pour les voitures, celle du milieu, pour les vélos et enfin, celle de gauche, est réservée pour les piétons. Et c'est respecté.
Le parc est vraiment calme et constitue le poumon vert de Manhattan. On a souvent vu Central Park au cinéma (je laisse le soin à Fred d'en faire la liste...). Lors de ma balade, je trouve sympa de ne pas y croiser le taxi conduit par Bruce Willis dans Die Hard 3 mais regrette de ne pas rencontrer les actrices de Friends faisant leur footing (je me souviens notamment d'une scène dans laquelle Phoebe court comme une grenouille (dixit))...
A défaut, je rattrape un autochtone de 86 ans avec lequel j'échange quelques mots.

Quelque soit la météo, sauf s'il neige, il vient pédaler tous les matins. Ça donne envie hormis le fait que le parcours ne fait que 10km, et tous les jours, ça doit être lassant. Mais bon, dans New York, pas trop le choix.
Il y a également des "Tic & Tac" en pagaille. De bon matin, ils s'en donnent à cœur-joie. Moi aussi.


Pas de KOM à la clef donc mais le plaisir de pédaler dans ce magnifique parc de la Grosse Pomme, qui plus est, avec le soleil même si la température était fraîche. Normal, c'est l'hiver.

Au détour des rues new yorkaises, voici quelques photos de ce que l'on peut y trouver en terme de matos...
 Coursier en 650b

 XXL

Piste cyclable
 Panthère rose

 French Touch

Protection intégrale

Concept
Allez, sur ce, c'est l'heure de finir l'année avec les festivités habituelles.
Bon réveillon à tous et à très bientôt...




08 décembre 2013

Mais ça, c'était avant !

Bon, évidemment, les techniques évoluent sans cesse mais voilà, je n'ai pas attendu Strava, Runtastic ou encore Polar (quoique...), pour savoir ce que je faisais lors de mes saisons cyclistes.

Je savais que j'avais ça quelque part chez mes parents (on ne jette rien !) et ma maman l'a ressorti de la poussière... 
Il s'agit de mes entraînements lors de ma saison de cadet 2ème année, en 1985, alors que j'étais licencié au Guidon Sprint Primaubois.
La bande verte, fin avril, représente une coupure, due à une chute en course, le 1er mai, à Albi. Elle m'avait couté une clavicule mais sur mon relevé, je n'ai pas noté les quelques fois où, la mort dans l'âme, j'avais du me contenter de quelques dizaines de minutes de home-trainer...

Une "grosse" saison donc, avec un peu moins de 6000km au total, loin de ce que l'on peut constater aujourd'hui chez les jeunes. Alors c'est sûr, je n'ai gagné qu'une course et n'ai fait que 3 podiums lors de ma 2ème année de vélo mais qu'importe, il y avait déjà tellement de plaisir...
Ma seule victoire avait donc été obtenue à Muret (près de Toulouse), lors d'une épreuve "test" où les meilleurs coureurs de la région s'étaient donnés rendez-vous. 
J'avais profité du marquage des grosses cylindrées qui se disputaient le classement final de ce Trophée des Pyrénées (qui devint, logiquement, "Midi-Pyrénées" quelques années plus tard), sorte de classement UCI à l'échelle des 15/16 ans. Tant pis pour eux. Tout d'abord échappés à deux à 30 km de l'arrivée, j'avais ensuite faussé compagnie à mon partenaire de fugue. Et après avoir parcouru les 17 derniers kilomètres en solitaire (et grâce à un super boulot de mon copain Thierry qui avait neutralisé toute tentative de retour), je m'étais ainsi imposé au nez et au duvet (pas trop de barbe à cet âge là...) de tous ceux qui étaient attendus. 
 Avec mon Raleigh (et sa pompe !) et mes cuisses encore petites...

Pas besoin de courir au meilleur niveau tous les dimanches puisque avec "seulement" cette victoire et une 3ème place lors d'une autre épreuve test, j’accédais au gratin du Top 10 régional.

Et c'est certainement grâce à ce planning "allégé" et approprié à un âge de pleine croissance que j'ai pu bien progresser et gagner par la suite, "quelques" bouquets. 
Je ne vois pas non plus, d'autres explications dans le fait de parcourir depuis, sans interruption, toutes les routes de la région (et d'ailleurs) avec autant de plaisir...

12 novembre 2013

Vert Luisant 2013

Le Vert Luisant est une rando VTT qui se déroule de nuit, dans la Forêt de Bouconne, proche de Toulouse.

En tant que partenaires de l'épreuve, nous faisons une équipe "Culture Vélo Blagnac" (promis, l'année prochaine, on trouve un nom un peu plus fun car il y a une récompense (des bons d'achat ?) au nom le plus original) composée de Laurent, Christophe, Elian, Franck, Teddy et moi-même. A notre groupe, s'ajoutent Florent (ancien collègue venu spécialement de Bordeaux), Véronique, Florian et Corinne. A 10, ça devrait le faire car plus on est de fous...

Cette épreuve se fait au road-book. Toutes les 2 minutes, une équipe prend le départ. Minute impaire, road-book A et minute paire, road-book B. Histoire que les équipes ne se suivent pas et que ça mette un peu de piment à cette expédition nocturne.


Baisse la tête, t'auras l'air d'un coureur !

Notre départ est prévu à 20h52, nous sommes les derniers (112 équipes quand même !). Du coup, après avoir discuté un "minimum", nous nous élançons à 20h58 pétantes ! Pedro Delgado a perdu le Tour de France 1989 (connu surtout pour le duel Lemond/Fignon...) pour moins que ça.

Il a beaucoup plu ces derniers jours et c'est une des caractéristiques principales de la Forêt de Bouconne, dès qu'il pleut, c'est gras... Boue ! Boue et nuit, il faut être sacrément allumé pour participer...

Christophe est au road-book (Teddy aussi mais le perdra en chemin...) et Laurent est au compteur. Ça marche plutôt bien et le reste de la troupe suit. La bruine s'arrête assez vite mais le terrain est gras. Très gras.
Ce soir là, les salamandres sont de sortie. Un truc de dingue, il y en a partout et on les évite du mieux qu'on peut. Les seules qu'on prend, c'est en photo...

Le terrain glisse mais on rigole bien quand même. On ne verra que peu d'équipes sauf une qui nous doublera 2 fois !
Au deuxième ravito (celui où on a droit au vin chaud...), on nous annonce que 7 équipes ne sont pas encore passées. 

Finalement, on terminera à la 93ème place. Pas mal mais on fera mieux la prochaine fois. 
Au moins, ça confirme que le moteur électrique est étanche.
 
Après s'être décrotté un minimum, on finira tous ensemble, dans la salle des fêtes de Lasserre, à partager une soupe à l'oignon... 

Pour résumer, voici quelques phrases entendues dans la forêt lointaine :
- Il est où Laurent ?
- A quelle heure on part ? On est déjà parti...
- Il est de quelle année ton Sunn ? C'est toi le Sunn !
- Cest du XT...
- A droite ou à gauche ? L'autre droite !
- Ça sent le brûlé, non ?
- On peut s'arrêter faire pipi ?
- Attention, une salamandre ! C'est toi la salamandre !
- "Exquizez"-moi...
- Tu crois qu'on va mettre moins de 5h ?
- Papuche ! Papuche !
- Tu as vu ton garde-boue ?
- Ma lumière s'éteint !
- Je perds ma pédale ! C'est toi la pédale !
- Attention, une salamandre !
- Je suis amoureux de ces chaussettes.
- Je glisse !
- Vous devriez essayer l'électrique...
- On n'est pas déjà passé là ?
- Éclaire-moi...
- Vous savez quoi ? Je ferais bien pipi...
- Ne me regarde pas quand tu me parles !
- Attention, une salamandre !
- Il pleut ? Non, les arbres s'égouttent...
- Attention au lac !
- Il est où mon road-book ? C'est toi le road-book !
- Attention à la branche !
- Il est où le ravito ?
- Cette fois-ci, on ne laisse pas passer le train.
- Faudrait qu'on se compte... On aurait peut être dû se compter au départ...
- Y a un dérailleur à changer... Tant pis, on a fermé à 19h.
- C'est combien ? Ça dépend de l'heure...
- Attention, une salamandre !
- Moi aussi j'ai commencé avec des Vans.
- Pause pipi !
- Il est bon ce vin chaud... Vous êtes la première à en prendre 2 verres...
- C'est pas de l'Overstim's ! Ça tombe bien, on n'en vend pas.
- Ah oui, c'est là qu'on longe le canyon. C'est pas référencé !
- Bon week end, à mardi !

 Et à l'année prochaine !