"J'ai choisi de vivre heureux parce que c'est bon pour la santé."

Voltaire


"Le plus fort n'est pas celui qui arrive le premier ; c'est celui qui profite le plus de ce qu'il fait."

Kilian Jornet



18 février 2013

Une hirondelle ne fait pas le printemps.

Deux non plus, d'ailleurs; et pourtant...

Vu il y a plus de 6 mois sur internet (sur Tumblr, pour ne pas le citer), j'étais tombé amoureux de ce porte-bidon. Du coup, j'ai cherché partout. 

Distribué aux États-Unis, je n'ai trouvé que des revendeurs américains mais qui n'envoyaient pas en Europe. 
Après plusieurs mois de tractations, j'ai finalement trouvé un magasin en Grande-Bretagne qui voulait bien me l'envoyer mais qui n'en a eu qu'un en stock pendant 4 semaines... Et enfin, miracle, le stock est passé à deux exemplaires et j'ai enfin pu les commander la semaine dernière.

Alors, évidemment, c'est de l'alu et c'est certainement plus lourd que du carbone mais voilà, c'est comme ça; quand on aime, on ne compte pas. Et l'amour donnant des ailes...

Il ne m'en faut donc pas beaucoup plus pour croire que c'est le printemps avant l'heure et il me tarde déjà d'aller les promener dans la région.


04 février 2013

30 ans !

Et voilà, ma 30ème licence FFC vient d'arriver.
Pour l'occasion, j'ai ressorti la première (je vous fais grâce des 28 autres photos...), prise en 1984 au Guidon Sprint Primaubois, en cadet 1ère année.

30 ans de vélo, 30 ans de plaisir mais finalement, pas tout à fait 30 ans de passion car en fait, c'est venu au fur et à mesure de ma pratique. 
Mine de rien, avec un kilomètrage moyen aux alentours de 9000km, je ne dois pas être loin de 6 à 7 tours de la Terre !
Et j'espère bien ne pas être encore à la moitié même si je dois sérieusement (ce mot m'a toujours fait rire) m'en rapprocher...

C'est vrai que le format, la matière et la couleur ont changé, mais ce n'est pas tout. 
Ce qui a le plus changé, à part moi bien évidemment (vous remarquerez au passage qu'on ne met plus la photo d'identité tellement ça fait peur), c'est qu'en 2013, je ne suis plus affilié à un club. Je dépends toujours de Midi-Pyrénées mais je suis "indépendant". Cool.
Ça me permet ainsi de défendre les valeurs qui me semblent être les plus belles; même si j'en suis conscient, ce ne sont pas toujours les plus appréciées...

En attendant, je roule encore et toujours pour le plaisir (nous ne sommes plus tant que ça, à avoir été licenciés en 1984 et pouvant encore le dire).
Et entre nous, que vouloir de plus ?

Ce n'est pas tout, licence ou pas, il faut que je planche pour de bon sur mon défi 2013...



21 janvier 2013

Look Mum no hands* !

Prenez un café/bar/resto et mettez un magasin de vélo dans un coin, tel est le concept de "Look Mum no hands*", une brasserie d'un tout autre style, trouvé dans un quartier résidentiel de Londres.













A travers la vitrine, on aperçoit les vélos et l'orientation sans équivoque des lieux. Forcément, ça donne envie de rentrer.
 
L'atelier est un peu en retrait, derrière un rayon de pièces détachées et autres accessoires sérieusement orientés vers une pratique ville/utilitaire. On y trouve de l'éclairage, des sonnettes, des vêtements réfléchissants, de jolies selles Brooks en cuir, des gardes-boue, des antivols, des roues suspendues au plafond, etc...

Comme la plupart des pubs londonniens, la bière est de rigueur; pour autant, il y a possibilité de se "restaurer rapidement", mais très loin d'un certain Ronnie et de son bac à balles multicolores. Ici, tout est frais : les soupes et les quiches faites sur place, les salades, les fruits ainsi que les gâteaux maison...


Les toilettes sont joliment tapissées (partout, évidemment...) avec quelques exemplaires de la Gazzetta dello Sport, toute de rose vêtue, comme le maillot de leader du Giro.
 
 Un peu d'humour britannique comme j'aime...
 

Et vu, pas très loin de là, dans la même rue, un fidèle destrier, prêt à foncer à travers la ville...

Plus d'infos sur le site officiel http://www.lookmumnohands.com.
Allez-y faire un tour, même si je n'ai pas (encore) d'actions...


(* Regarde Maman, sans les mains !)

11 décembre 2012

Matos 2013

Bon, ce n'est pas le tout mais il me semble que depuis pas mal de temps, on ne voit plus trop de vélo sur ce blog. Tout fout le camp !

Je vais donc tenter de réparer ça du mieux que je peux.

Pour commencer, en cette saison où les routes ne sont pas toujours sèches, je vous présente mon Cannondale CAADX. A la base, il s'agit d'un vélo de cyclocross. Discipline avec laquelle je n'ai pas toujours eu d'affinités (comme les courses ont lieu l'hiver, il fait froid et on est souvent dans la boue. Beurk !) mais pour autant, le type de vélo utilisé est pratique. 
Je peux y fixer les garde-boue, le porte-bagage, un vrai éclairage (et non pas un semblant de lucioles tout juste bon à se faire écraser) et, accessoirement, je peux remettre les roues avec des pneus adaptés pour sortir des chemins goudronnés.
Un vélo à tout faire et franchement, si je ne devais n'en avoir qu'un, je pense qu'il serait certainement le vélo idéal.


Et parce que quelque part, j'ai quand même une âme de cycliste à la recherche du matériel "qui va bien", j'ai aussi un Cannondale Supersix Evo, équipé en Shimano Ultegra Di2 (passage électrique des vitesses...). Léger et racé, nerveux mais confortable, que vouloir de plus pour défier la vitesse ?

Enfin, pour explorer les forêts, la nature, voici mon nouveau VTT, un Lapierre X-Flow 412. Avec ça, je passe partout où la trouille ne me freine pas... 
Et si je me servais de celui-là pour mon défi 2013 ? A suivre...

A cette liste, il faut ajouter ceux qui ne changent pas :
- mon Giant pliant,
- mon Seek 0 avec sa courroie et ses accessoires cuirs,
- le même Raleigh que celui que j'avais en cadet,
- et le vélo de chrono, fait par mon père.

S'ajoutera dès que possible, à cette liste non exhaustive, un mono-vitesse, monté sur la base du cadre Wilier Triestina, déjà utilisé pendant des années sur les routes de la région. Promis, je vous tiens au courant.

06 décembre 2012

Calendrier de l'Avent après...

Bon, déjà, ça commence mal !
On est le 6 décembre et je n'ai pas encore commencé à grignoter mon calendrier de l'Avent. 
Défi ? Peut être. Un peu comme une traversée des Pyrénées à vélo, en nettement plus dur.
Volonté de 'faire le métier" ? Non plus, puisque je m'attaque à d'autres sources parallèles.


Ce qui est sûr, c'est que ma plus grosse déception, c'est de ne pas pouvoir, en attendant Noël, vous offrir un chocolat par jour sur mon blog (trop difficile à (di)gérer).

Alors, ce que je vous propose cette fois-ci, et puisque les conditions s'y prêtent, plutôt que 25 fois 1 échantillon de Nutella, à l'occasion de la 60000ème visite (qui devrait se faire d'ici la fin de l'année...), j'offre à l'heureux(se) élu(e), 25 échantillons de Nutella en une seule fois.
Intéressé(e)s ?

Alors, pour se faire, c'est comme d'hab (pour la 6ème fois depuis 2008). Et pour les nouveaux, toutes les infos se trouvent ici. 

Et parce que finalement, le chocolat, c'est comme le vélo : l'essentiel, c'est de se faire plaisir, tant qu'on ne dépasse pas les limites (ah bon, il y en a ?)...


05 novembre 2012

Bilan comptable

Quand on aime, on ne compte pas.
Aussi, dans ce cas là, je fais entièrement confiance à mon compteur. Puisqu'il enregistre tout et que je transfère ensuite sur mon ordinateur, je n'ai attendu que la fin de mon année cycliste (je ne prends en compte que ce que je fais entre le 1er décembre et le 31 octobre, novembre n'étant pas comptabilisé) pour faire ce bilan que je ne fais que très rarement; hormis le nombre de kilomètres parcourus.

Les 336 jours (11 mois) de ma saison cycliste sont donc décomposés ainsi :
 


- 10180 km
- 28.3km/h de moyenne (what else ?)
- 55995m d'ascension 
- 207 sorties à vélo
- dont 60 allers-retours au boulot (soit 4260km...)
- 49.7km en moyenne par sortie
- 411h de vélo
- 383342kCal (et ça n'a pas suffit...)



Malgré tout cela, il faut noter 2 coupures de 3 semaines. Une fois en décembre/janvier (côte cassée en tombant en VTT) puis janvier/février à cause de la grande période de froid (0° au plus "chaud" de la journée).



Une année quand même marquée par une mémorable Traversée des Pyrénées mais également la "rencontre" avec Strava et Runtastic, 2 applications utilisées sur mon mobile. De fabuleux jeux virtuels pour ceux qui comme moi, ont choisi de ne plus mettre de dossard mais ont encore un chrono dans la tête (ça fait toujours moins mal qu'ailleurs)...
Donc, c'est bon, la saison a été bien remplie, je peux maintenant me reposer. Pas de vélo en semaine jusqu'à la Ste Luce (13 décembre) et seulement un peu le week end en fonction de la météo, jusqu'à fin novembre.Maintenant, place à l'hiver (c'est fait !), à la récup et aux raclettes (c'est fait aussi !)... 

18 octobre 2012

Être et avoir été...

A la base, c'est évident; on ne peut pas être et avoir été. 
Sauf, comme disait Coluche, dans le cas de la connerie. Avant, j'étais con et je le suis toujours. Et même, j'avoue que ça ne s'arrange pas avec l'âge...

Il est donc temps de tirer les choses au clair (rien à avoir avec le notaire) et de faire la lumière sur cette légende qui nous (Christian et moi) poursuit.
Les plus vieux d'entre vous se souviennent de nos performances cyclistes. Je vous parle d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre (dixit Charles Aznavour, moins souvent cité ici que Coluche). Nous n'avons jamais été des surhommes. On a eu quelques qualités qui nous ont bien aidé mais ça, c'était avant. Et ça fait plus de 20 ans que nous n'avons plus 20 ans.

Alors évidemment, certains diront : "oui mais dimanche, vous avez fait le Gentlemen de Saint Alban et vous avez fini 5ème à seulement 14s des premiers, à 46.08km/h de moyenne (selon l'organisateur parce que selon la police, le parcours est plus court alors on a facilement 2km/h de moins...) !"
A ceci, je répondrais : "ça, c'est parce qu'on a fait 90km la veille et qu'on avait encore les jambes lourdes... A savoir qu'on ne jouerait pas la gagne, on a profité du beau temps pour se faire une sortie entre nous. Erreur de jeunesse (on se rassure comme on peut)." 
 Plus heureux que des cadets...

Donc, oui, c'est vrai, on ne roule encore pas trop mal, surtout lorsque Christian met un dossard (le faisant plusieurs fois, je n'ai pas le temps de le changer alors je confie le port à mon coéquipier). D'ailleurs, il avait tellement bien préparé le championnat régional (qui finalement n'a pas eu lieu) que je ne lui ai pas pris beaucoup de relais. Ce contre la montre par équipe de 2 aurait pu se résumer à un joli tour de "ski nautique" mais j'avais oublié de mettre une corde entre son vélo et le mien. Autant dire que j'en ai ch.. comme un malheureux.
Qu'importe, on s'est fait plaisir. 
L'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt.

Pour autant, lorsque l'on va rouler, sans chrono, on roule tranquille. On discute quasiment tout le temps, on s'arrête pour faire profiter les arbres d'une bière bue la veille, on fait aussi des pauses/poses photos, on profite des paysages, etc... Un peu comme deux vieux sur le banc de la place du village, mais à vélo.

Contrairement à la majorité des cyclos du dimanche qui roulent à fond, n'attendant pas celui qui s'arrête pour réparer, ou encore, celui qui fait tomber son bidon. Imbéciles !
Nous, on revient à autant qu'on est parti. On n'a rien jamais rien eu à prouver, et encore moins maintenant, à personne. On veut juste continuer à prendre plaisir en allant pédaler. Le plus longtemps possible.
Quelle que soit l'allure, quel que soit le rythme, on s'en fiche. Pour exemple, je suis incapable de vous dire quelle était la moyenne de ma dernière sortie. Entre nous, ça change quoi ? Du moment que j'ai pédalé avec plaisir. Et Christian est pareil.

Le bord du canal est idéal pour discuter...

Alors n'ayez pas peur et venez rouler avec nous. Vous y prendrez certainement goût et vous en redemanderez...
 


09 octobre 2012

Aveyron Outdoor

Ce dimanche 7 octobre avait donc lieu l'Aveyron Outdoor.
Et comme son nom l'indique, ça se situe en... Aveyron et... au grand air !

En fait, il s'agit d'un vétathlon (course à pied + VTT) qui peut se pratiquer en solo ou par équipe. C'est dans l'optique du 2ème cas que mon ami Mathieu m'a contacté. Un des paramètres remarquables de l'épreuve, et pas le plus négligeable, vient du fait que le départ de la course à pied a lieu à 450m d'altitude et que le relais, 25km plus loin, est à 1400m d'altitude sur l'Aubrac. Le vététiste, bien mieux loti niveau dénivelé, part de 1400m, monte un peu puis, redescend à 450m en 26km.

Là où ça aurait pu être encore plus sympa, c'est s'il n'avait pas plu tout au long de l'épreuve... Terrain détrempé et glissant, brouillard, boue, il est évident que les conditions n'étaient pas optimales pour un plaisir maximum.

Peu importe ! A 9h00, le top départ est donné à une soixantaine de coureurs à pied. Certains font l'épreuve en solo, d'autres partent à la recherche d'un vététiste dans la montagne. Pour nous, les supporters sont venus en nombre. Sofia, Marie et Antoine pour les plus jeunes d'entre eux, ont quant à eux, participé à l'épreuve des enfants la veille. Et sous le soleil. Veinards ! Julie fait la logistique en Kangoomobile.

On prend donc la route (non, cette fois-ci, je ne monte pas à vélo) et on croise le chemin des coureurs. Mauvais exemple pour cette ascension difficile, on retrouve Jean-Luc (lui est en individuel) et Mathieu dans une descente !







Le relais se fait près de la Croix de la Rode. Pour y arriver, on emprunte une petite route où seuls doivent s'aventurer les tracteurs ou encore, David Vincent, le soir où il chercha un raccourci qu'il ne trouva jamais...


Le brouillard ajoute une part de mystère à cet endroit sauvage.
Et même si on n'a pas besoin de mettre les chaînes, ça conforte la phrase de mon oncle Renaud qui habite Nasbinals : "Sur l'Aubrac, il y a 2 saisons : l'hiver et... le 15 août !"
L'Aubrac, des paysages magnifiques à perte de vue... ou pas !

Devant amener mon VTT au parc fermé avant 10h30, j'utilise celui de Mathieu pour m'échauffer. Plus rien à avoir avec ceux d'aujourd'hui (hormis les pédales), je suis quand même emprunt de nostalgie pendant plus d'une heure. 15 ans déjà...

Les vaches se moquent de savoir s'il s'agit d'un Sunn ou d'un Lapierre et se demandent s'il ne faut pas être un peu dingue pour pédaler ici avec cette météo pas moins dingue. Je leur parle avec gentillesse, on ne sait jamais...


Une fois le relais donné par Mathieu (qui finit à une magnifique 8ème place, bien plus vite que ce qu'il avait annoncé), vous comprendrez bien qu'il y a moins de photos.

La descente est suffisamment périlleuse. L'humidité a mis de jolies flaques un peu partout et les cailloux sont rendus extrêmement glissants. Pas grave. Dans un "jour avec", je descends finalement assez vite sans avoir l'impression de prendre trop de risques. Je me fais vraiment plaisir malgré la pluie qui ne cesse de tomber. Vaut mieux que ce soit elle que moi...


Et mine de rien, malgré le fait que ça descende presque tout le long (495m de dénivelé positif quand même), je me crame plus de 1400 kcal en 1h12. Oui, je sais, ça ne suffit pas.
Je ne double que 2 concurrents. Un qui s'amuse à faire Holiday on Ice sur les premières pierres et le suivant qui roule à plat.
On finit donc à la 6ème place de cette épreuve à laquelle je re-participerai c'est certain, un jour où le soleil sera plus généreux.















"Boue" !



Après une telle épreuve, rien de mieux qu'un apéro et un aligot maison, histoire de reprendre plus de calories (mais pas moins de plaisir) disséminées dans les sous-bois...

Merci à Mathieu pour l'hospitalité, merci aux supportrices et au supporter pour leurs encouragements. Merci à Julie qui, 25 ans plus tard, rigole toujours pour un rien.

Merci également à Lapierre pour le prêt d'un joli X-Flow 612 tout en carbone, le temps que le 412 tout en alu que j'ai commandé arrive...

04 octobre 2012

Une page se tourne...


Ce n'est pas la première fois que David Moncoutié finit sa saison sur la Vuelta. Et comme d'hab (même si c'était un peu plus tôt que les fois précédentes), nous avons fait notre pèlerinage annuel à Biars. 

En revanche, là où ça va être plus difficile, c'est au début de la saison 2013, lorsque de la moto 3 ou de l'hélico, on ne verra plus le maillot de notre ami, de notre voisin, du champion ou encore du héros pour certains, se "balader" à l'arrière du peloton pro.
Un jour de mai 93 (20 ans déjà !), j'ai eu la chance de croiser (ou plutôt, de me faire doubler par...) ce garçon atypique qui, par ses convictions et ses résultats, m'a fait espérer un cyclisme nouveau, sans artifices ou autres adjuvants. 

Même si on est encore loin du compte, je pense qu'il a fait ce qu'il fallait pour que les choses avancent dans le bon sens. Il fut un exemple pour ceux qui l'ont cotoyé et le restera pour les générations à venir.

Cycliste pro, je sais qu'il ne l'est plus. Cycliste tout court, je sais qu'il le sera toujours.
On ne peut pas faire tant de saisons à ce niveau sans foi ni passion; c'est aussi le signe d'une longévité annoncée.

Je suis désolé David, d'avoir fait ma traversée des Pyrénées cet été pendant que tu pansais tes plaies. Je sais que tu aurais aimé être du voyage. Pas d'inquiétude, on s'en trouvera d'autres des périples à partager, toi m'attendant en haut et moi t'attendant en bas.
Prends le temps de te poser, de voir pousser les 3 mousquetaires (dont le dernier, jour après jour) mais n'oublie pas, c'est quand tu veux, sachant que comme les scouts, je suis toujours prêt.
On a la chance d'aimer pédaler dans la nature et ça, ça vaut plus que toutes les victoires. 
Dans nos défauts communs, on peut également avouer une "petite" addiction pour la météo (si, quand même) ou encore, pour les jeux de cartes, du moment qu'elles sont signées "Michelin and Co".

Bonne route (ou chemin puisque maintenant, tu as le droit d'y rouler) l'ami !
Je ne serais d'ailleurs pas étonné de te trouver à un de mes prochains croisements...


Une page se tourne...
Mais le livre ne se refermera pas.

 Pour la relève, il faudra encore patienter quelques années...


PS : Au grand dam des coachs qui ont pu l'accompagner dans cette belle et prolifique carrière, David n'a jamais roulé avec un cardio fréquence-mètre. Non sans fierté, je peux le dire aujourd'hui, je suis l'homme qui a mis un Polar à David il y a quelques années.
Il suffisait juste de lui montrer qu'il indiquait la température et l'altitude...