"J'ai choisi de vivre heureux parce que c'est bon pour la santé."

Voltaire


"Le plus fort n'est pas celui qui arrive le premier ; c'est celui qui profite le plus de ce qu'il fait."

Kilian Jornet



12 janvier 2014

Ça faisait longtemps...

Un beau dimanche de janvier comme on en aimerait plus souvent, tout s'annonçait bien pour une belle partie de manivelles.

Rendez-vous donné, David, Thierry, Laurent, Christian, Aurélien et Guillaume répondirent présents.

Tout allait bien pendant les 40 premiers kilomètres. Tout le monde discutaient et l'ambiance était bon enfant. Petit "coup de cul", je me mets debout et là, "crac !". 
"Tiens, c'est quoi qui fait crac ?" 
Pensant avoir déraillé car le vélo n'avançait plus, je pose le pied à terre et regarde de plus près la transmission. Rien.
Je remonte sur le vélo mais rien n'y fait ; dès que j'appuie sur la pédale, la roue arrière se met en travers et se bloque sur la base gauche. Je redescends du vélo et là, horreur, malheur, la sanction est sans appel, le cadre est cassé (presque) net. 

Ce n'est pas la première fois que je casse un cadre (la 5ème exactement : un Wilier, un Time, un Lapierre et un autre Time en 2010) mais un Cannondale, c'est suffisamment rare pour être signalé (voir le postscriptum).  Ça fait finalement plus de cadres cassés que de crevaisons en 7 ans...

Les copains de route sont gentils car ils disent que je suis trop fort. Perso, j'aurais pensé trop lourd. Quoiqu'il en soit, il faut trouver une solution pour rentrer.
Je desserre donc le frein arrière et me laisse pousser par mes compagnons de route (merci 1 !) jusqu'à ce que ma voiture assistance (merci 2, le retour !) vienne me chercher. Ça prouve, s'il en était encore besoin, que le vélo reste un sport d'équipe.
Quand on dit que le vélo est un sport d'équipe...

Voilà, il n'y a plus qu'à faire passer la garantie (d'où l'intérêt d'une garantie à vie) et en attendant, j'irais rouler demain matin.
Ben oui, j'ai mon Cannondale de cyclocross et c'est d'actualité puisque le championnat de France, c'est cet après midi...

PS : Le SAV de Cannondale, contacté le mardi, me demande de renvoyer le cadre pour une "autopsie" approfondie car c'est le premier à casser ainsi depuis le début de la commercialisation en 2012 !
En attendant, je reçois le nouveau cadre cette semaine, avant même de renvoyer le cadre cassé. Efficace, une fois de plus.

01 janvier 2014

Vœux 2014


"Désolé", je n'ai pas pu m'en empêcher.

Plein de vœux de bonheur et de réussite dans tout ce que vous entreprendrez en 2014 !
Que vos cuisses et vos mollets se musclent, que votre cœur se développe, que la vitesse (toujours avec prudence) vous grise, et que les KOM tombent (vous pouvez quand même laisser les miens tranquilles, ça me fait croire que j'ai encore quelques restes) !

A bientôt pour de nouvelles aventures cyclistes, bien évidemment...

P.S. : et si 2014 devait être l'année de votre nouveau vélo, vous savez où me trouver ;-)
 

31 décembre 2013

Central Park

Cet année, mon Père Noël m'a emmené à la découverte de New York en famille. Oui, je sais, il y a pire.

Après avoir visité la ville en long, en large et en travers, escaladé l'Empire State Building par l'intérieur, contrairement à King Kong, il ne m'en fallait pas beaucoup pour vouloir pédaler dans Central Park. Ce parc étant selon moi, ce que le Canal du Midi est à Toulouse, un espace protégé pour les cyclistes et autres coureurs à pied...

Me voici donc parti à la recherche d'une station type "vélib" de bon matin. A la première, grosse déconvenue, l'écran de la borne est cassé. Ça commence mal. Je remonte Broadway sous les feux de la rampe jusqu'au "distributeur" suivant. Là, deuxième problème, ma carte bleue ne fonctionne pas. C'est mal me connaître.
Je finis donc par arriver à Central Park à pied. Lors d'un précédent passage en bus, j'avais aperçu des loueurs de vélos mais visiblement, ils ne sont pas encore levés même s'il est 9h. 
Je demande finalement à un gars qui distribue des journaux. Celui-ci hèle un de ses copains et lui explique mon cas (enfin... le minimum parce que sinon, toutes mes vacances n'auraient pas suffi...). Quelques minutes plus tard, j'ai un "VTT" entre les mains. Point de facture, point de caution. Perso, je pense qu'il s'agit du sien mais peu importe, j'ai de quoi arpenter les allées officielles.
Je remonte la selle, resserre les freins (même serrés à fond, ce sera quand même limite...) et m'élance. La chaine est rouillée au plus haut point mais, miracle de la technologie, elle ne fait aucun bruit ! Le changement de vitesses se fait par poignée tournante mais de manière aléatoire. Parfois, ça monte de 3 pignons ou descend de 2. Mais uniquement aux sollicitations ; c'est déjà ça.

Afin d'immortaliser ce moment, je prends soin de mettre en route mon GPS (sans le cardio...). D'autant que j'ai noté pas mal de KOM Strava (segments chronométrés) dans le coin mais ayant pris mon appareil photo, ça risque d'être difficile de faire un podium. M'en fiche, ce n'est pas le but.

Au passage, je note un nouveau concept intéressant de blocage "rapide" de roue avant. "Rassurant".
Le circuit dans Central Park est bien conçu. La voie de droite est prévue pour les voitures, celle du milieu, pour les vélos et enfin, celle de gauche, est réservée pour les piétons. Et c'est respecté.
Le parc est vraiment calme et constitue le poumon vert de Manhattan. On a souvent vu Central Park au cinéma (je laisse le soin à Fred d'en faire la liste...). Lors de ma balade, je trouve sympa de ne pas y croiser le taxi conduit par Bruce Willis dans Die Hard 3 mais regrette de ne pas rencontrer les actrices de Friends faisant leur footing (je me souviens notamment d'une scène dans laquelle Phoebe court comme une grenouille (dixit))...
A défaut, je rattrape un autochtone de 86 ans avec lequel j'échange quelques mots.

Quelque soit la météo, sauf s'il neige, il vient pédaler tous les matins. Ça donne envie hormis le fait que le parcours ne fait que 10km, et tous les jours, ça doit être lassant. Mais bon, dans New York, pas trop le choix.
Il y a également des "Tic & Tac" en pagaille. De bon matin, ils s'en donnent à cœur-joie. Moi aussi.


Pas de KOM à la clef donc mais le plaisir de pédaler dans ce magnifique parc de la Grosse Pomme, qui plus est, avec le soleil même si la température était fraîche. Normal, c'est l'hiver.

Au détour des rues new yorkaises, voici quelques photos de ce que l'on peut y trouver en terme de matos...
 Coursier en 650b

 XXL

Piste cyclable
 Panthère rose

 French Touch

Protection intégrale

Concept
Allez, sur ce, c'est l'heure de finir l'année avec les festivités habituelles.
Bon réveillon à tous et à très bientôt...




08 décembre 2013

Mais ça, c'était avant !

Bon, évidemment, les techniques évoluent sans cesse mais voilà, je n'ai pas attendu Strava, Runtastic ou encore Polar (quoique...), pour savoir ce que je faisais lors de mes saisons cyclistes.

Je savais que j'avais ça quelque part chez mes parents (on ne jette rien !) et ma maman l'a ressorti de la poussière... 
Il s'agit de mes entraînements lors de ma saison de cadet 2ème année, en 1985, alors que j'étais licencié au Guidon Sprint Primaubois.
La bande verte, fin avril, représente une coupure, due à une chute en course, le 1er mai, à Albi. Elle m'avait couté une clavicule mais sur mon relevé, je n'ai pas noté les quelques fois où, la mort dans l'âme, j'avais du me contenter de quelques dizaines de minutes de home-trainer...

Une "grosse" saison donc, avec un peu moins de 6000km au total, loin de ce que l'on peut constater aujourd'hui chez les jeunes. Alors c'est sûr, je n'ai gagné qu'une course et n'ai fait que 3 podiums lors de ma 2ème année de vélo mais qu'importe, il y avait déjà tellement de plaisir...
Ma seule victoire avait donc été obtenue à Muret (près de Toulouse), lors d'une épreuve "test" où les meilleurs coureurs de la région s'étaient donnés rendez-vous. 
J'avais profité du marquage des grosses cylindrées qui se disputaient le classement final de ce Trophée des Pyrénées (qui devint, logiquement, "Midi-Pyrénées" quelques années plus tard), sorte de classement UCI à l'échelle des 15/16 ans. Tant pis pour eux. Tout d'abord échappés à deux à 30 km de l'arrivée, j'avais ensuite faussé compagnie à mon partenaire de fugue. Et après avoir parcouru les 17 derniers kilomètres en solitaire (et grâce à un super boulot de mon copain Thierry qui avait neutralisé toute tentative de retour), je m'étais ainsi imposé au nez et au duvet (pas trop de barbe à cet âge là...) de tous ceux qui étaient attendus. 
 Avec mon Raleigh (et sa pompe !) et mes cuisses encore petites...

Pas besoin de courir au meilleur niveau tous les dimanches puisque avec "seulement" cette victoire et une 3ème place lors d'une autre épreuve test, j’accédais au gratin du Top 10 régional.

Et c'est certainement grâce à ce planning "allégé" et approprié à un âge de pleine croissance que j'ai pu bien progresser et gagner par la suite, "quelques" bouquets. 
Je ne vois pas non plus, d'autres explications dans le fait de parcourir depuis, sans interruption, toutes les routes de la région (et d'ailleurs) avec autant de plaisir...

12 novembre 2013

Vert Luisant 2013

Le Vert Luisant est une rando VTT qui se déroule de nuit, dans la Forêt de Bouconne, proche de Toulouse.

En tant que partenaires de l'épreuve, nous faisons une équipe "Culture Vélo Blagnac" (promis, l'année prochaine, on trouve un nom un peu plus fun car il y a une récompense (des bons d'achat ?) au nom le plus original) composée de Laurent, Christophe, Elian, Franck, Teddy et moi-même. A notre groupe, s'ajoutent Florent (ancien collègue venu spécialement de Bordeaux), Véronique, Florian et Corinne. A 10, ça devrait le faire car plus on est de fous...

Cette épreuve se fait au road-book. Toutes les 2 minutes, une équipe prend le départ. Minute impaire, road-book A et minute paire, road-book B. Histoire que les équipes ne se suivent pas et que ça mette un peu de piment à cette expédition nocturne.


Baisse la tête, t'auras l'air d'un coureur !

Notre départ est prévu à 20h52, nous sommes les derniers (112 équipes quand même !). Du coup, après avoir discuté un "minimum", nous nous élançons à 20h58 pétantes ! Pedro Delgado a perdu le Tour de France 1989 (connu surtout pour le duel Lemond/Fignon...) pour moins que ça.

Il a beaucoup plu ces derniers jours et c'est une des caractéristiques principales de la Forêt de Bouconne, dès qu'il pleut, c'est gras... Boue ! Boue et nuit, il faut être sacrément allumé pour participer...

Christophe est au road-book (Teddy aussi mais le perdra en chemin...) et Laurent est au compteur. Ça marche plutôt bien et le reste de la troupe suit. La bruine s'arrête assez vite mais le terrain est gras. Très gras.
Ce soir là, les salamandres sont de sortie. Un truc de dingue, il y en a partout et on les évite du mieux qu'on peut. Les seules qu'on prend, c'est en photo...

Le terrain glisse mais on rigole bien quand même. On ne verra que peu d'équipes sauf une qui nous doublera 2 fois !
Au deuxième ravito (celui où on a droit au vin chaud...), on nous annonce que 7 équipes ne sont pas encore passées. 

Finalement, on terminera à la 93ème place. Pas mal mais on fera mieux la prochaine fois. 
Au moins, ça confirme que le moteur électrique est étanche.
 
Après s'être décrotté un minimum, on finira tous ensemble, dans la salle des fêtes de Lasserre, à partager une soupe à l'oignon... 

Pour résumer, voici quelques phrases entendues dans la forêt lointaine :
- Il est où Laurent ?
- A quelle heure on part ? On est déjà parti...
- Il est de quelle année ton Sunn ? C'est toi le Sunn !
- Cest du XT...
- A droite ou à gauche ? L'autre droite !
- Ça sent le brûlé, non ?
- On peut s'arrêter faire pipi ?
- Attention, une salamandre ! C'est toi la salamandre !
- "Exquizez"-moi...
- Tu crois qu'on va mettre moins de 5h ?
- Papuche ! Papuche !
- Tu as vu ton garde-boue ?
- Ma lumière s'éteint !
- Je perds ma pédale ! C'est toi la pédale !
- Attention, une salamandre !
- Je suis amoureux de ces chaussettes.
- Je glisse !
- Vous devriez essayer l'électrique...
- On n'est pas déjà passé là ?
- Éclaire-moi...
- Vous savez quoi ? Je ferais bien pipi...
- Ne me regarde pas quand tu me parles !
- Attention, une salamandre !
- Il pleut ? Non, les arbres s'égouttent...
- Attention au lac !
- Il est où mon road-book ? C'est toi le road-book !
- Attention à la branche !
- Il est où le ravito ?
- Cette fois-ci, on ne laisse pas passer le train.
- Faudrait qu'on se compte... On aurait peut être dû se compter au départ...
- Y a un dérailleur à changer... Tant pis, on a fermé à 19h.
- C'est combien ? Ça dépend de l'heure...
- Attention, une salamandre !
- Moi aussi j'ai commencé avec des Vans.
- Pause pipi !
- Il est bon ce vin chaud... Vous êtes la première à en prendre 2 verres...
- C'est pas de l'Overstim's ! Ça tombe bien, on n'en vend pas.
- Ah oui, c'est là qu'on longe le canyon. C'est pas référencé !
- Bon week end, à mardi !

 Et à l'année prochaine !

11 novembre 2013

Bien fait pour lui !

Une fois n'est pas coutume (quoique...), jeudi matin, je pars par le chemin des écoliers pour me rendre au boulot à vélo.

Vélo de cyclocross, gardes-boue, porte-bagage, éclairage, sacoche ; comme d'hab.

Passage par le Castéra (L'Alpe d'Huez locale...) puis je m'arrête sur le coteau opposé pour une pause/pose photo.
Puis retour vers Blagnac, via Aussonne pour récupérer une lampe frontale (pour le Vert Luisant qui a eu lieu samedi soir et dont la prose ne saurait tarder...) chez Christian le cascadeur, puis par Cornebarrieu.

Tout allait bien jusqu'à la traversée de Cornebarrieu qui, comme le disait Philippe, notre guide canadien cet été, est "étroite comme une nonne"...
Déjà pas simple en voiture, quand on est à vélo, c'est pire car on a tendance à créer des bouchons.
Une voiture arrive donc derrière moi et klaxonne violemment, sans équivoque, genre "pousse toi, connard !". Je me sers à peine car je roule déjà bien à droite mais le chauffeur n'attend pas et double. Il monte alors sur le terre-plein central, puis se rabat, passant seulement à quelques centimètres de moi.
Je m'énerve un peu, crie, mais regarde partir la voiture. Pour autant, le chauffeur n'accélère pas vraiment et 300 mètres plus loin, tourne sur la gauche, direction le parking du supermarché. Je jubile en m'engageant derrière lui...

J'arrive alors à hauteur de la portière du papi (70/75 ans, à vue de nez) qui arrête sa voiture. Il ouvre sa vitre et je lui dis, très calme : "Vous avez quoi contre les cyclistes ?" Il me répond, les lèvres tremblotantes : "Je préfère ne pas vous répondre !" et referme sa vitre.
Au même moment, c'est mamie qui sort par la portière côté passager. Je m'attends à un contre mais là, elle me fait : "Je lui ai dit ! C'est bien fait pour lui ! On est à la retraite, on n'est pas à 30 secondes. Tous les jours, je m'engueule avec lui à cause de son attitude. Un jour, il se fera casser la figure et ce sera bien fait pour lui !"
Je m'excuse auprès de la mamie en disant que je suis vraiment désolé et finalement, je reprends ma route en lui souhaitant bien du courage pour les années qui lui restent à passer en cette charmante compagnie.

Méfions-nous quand même car un vieux con, c'est un jeune qui a vieilli... 
 

01 novembre 2013

Place aux poils !

Aujourd'hui, c'est le 1er novembre. Il est donc temps de relever les compteurs puisque pour moi, le kilométrage officiel n'est pris que du 1er décembre (date de la reprise) au 31 octobre.

Avant ça, j'ai quand même posé ma citrouille devant la porte mais elle devait vraiment faire trop peur aux petits monstres friands de bonbons car personne n'est venu frapper à la porte. C'est quand même un signe.

Pourtant, je ne la trouvais pas si trouille que ça...

Évidemment, pour m'aider dans mon relevé "annuel", je me suis aidé de Polar (comme d'hab'), de Strava, de Runtastic et de Véloviewer. Rien que ça !


Ce qui n'est pas banal, c'est que depuis quelques années, quelque soit la météo, la santé, la disponibilité, etc... à quelques centaines de kilomètres près, je parcours la même distance (entre 10 et 11000km). Étonnant, non ?

Alors c'est sûr qu'en parcourant autant de kilomètres autour de chez moi, les routes empruntées sont souvent les mêmes. Qu'importe. Les saisons, les conditions climatiques ou les diverses personnes rencontrées tout au long de mes périples font que je ne me lasse pas de ces routes.

Vu de plus près, ça donne ça :
Autant dire que je commence à connaitre un peu le coin...
Et cette année, j'ai eu la chance (je ne sais plus si j'ai dit merci...) de poser mes roues ailleurs. Et ça se voit aussi !

Voilà donc encore une année bien remplie en pédalage. 
Maintenant, place à l'hibernation. En fait, j'entends par hibernation le fait de ne plus rouler en semaine. Peut être un peu le week end si la météo est clémente et si les copains sont dispos. Et ce, jusqu'au 13 décembre, jour de Sainte Luce...

Pour autant, n'ayant plus que 13km entre mon boulot et mon domicile, je me pose la question (pas longtemps, j'avoue...) de savoir si je ne vais pas continuer à utiliser de temps à autres le vélo pour effectuer le trajet...

Histoire de, une fois de plus, joindre l'utile à l'agréable...

21 octobre 2013

6 sur 5

Plus d'un mois sans nouvelles ; tout fout le camp ! Désolé, Ro.
Et pourtant, il s'en est passé des choses.

Tout d'abord, il y a eu une balade au bord du Canal du Midi. Je ne m'en lasse pas.

Même si ce n'est pas l'endroit le plus approprié pour un VTT comme le mien, pédaler sur ces chemins est vraiment sympathique. Si vous n'y êtes jamais allés, faites-le, je vous jure que vous ne l'oublierez pas.

Quelques temps plus tard, c'est du côté de la Clape (massif montagneux entre Narbonne et Narbonne-Plage) que je suis allé poser mes crampons. 

Là aussi, il s'agit d'un endroit magnifique. On voit la mer et le Canigou (culminant à 2786m) en permanence, ça sent le thym et le romarin, un vrai régal. Bon, évidemment, si on n'aime pas les cailloux, c'est un peu plus délicat...
♫ Dos à la mer... ♫

Et là, je vous promets que le 29 pouces (taille des roues), ça change radicalement la perception du terrain. Ça passe partout. Ou presque.

Hormis ça, je chasse un "peu" les KOM (via Strava) autour de chez moi sur mon nouvel avion de chasse (voir article précédent).

Mais ça, c'était avant le drame.
Il y a une dizaine de jours, en voulant montrer à un client qu'une tige de selle télescopique ne s'enfonce pas quand on appuie dessus... Normalement, c'est avec les fesses mais là, j'ai préféré lui montrer en posant mes mains et en faisant poids avec ma cage thoracique. Le "crac" qui a suivi ne venait pas de la tige de selle. Le client était assez embêté...
Malheureusement (mal) habitué à cette douleur (pour la 5ème fois en 5 ans), j'ai compris qu'une côte avait cédé. 
En bon rouleur que je suis, ce n'est pas la première fois qu'une côte me fait mal mais j'aime autant quand on n'est pas obligé de faire une radio pour constater que finalement, il y a deux victimes...
Ma beauté intérieure...

Repos forcé donc en prenant mon mal en patience. 
Une grosse semaine seulement car ce ne sont que les pointes des côtes flottantes et finalement, en pédalant, ça ne fait pas si mal que ça. Sauf si j'utilise mes 3 poumons (dont celui dédié à la parole) ou quand je cherche à être aérodynamique...
Alors tant pis pour les KOM, le plaisir de pédaler est plus fort que la douleur. Il suffit d'être raisonnable (d'être quoi ?).

A la prise de sang, on constatera quand même que je manque de vitamine D. Pas assez au soleil ? Ça m'étonnerait vu le temps que je passe dehors. Juste que je ne dois pas bien la fixer. Fait pas bon vieillir.
Une petite cure devrait remédier à ce petit problème. Et comme a dit la remplaçante de mon docteur : "Vous prenez une ampoule tous les 15 jours pendant 3 semaines..." Je vais quand même recompter !

Et puis, je ne pouvais pas arrêter ma saison là-dessus. J'avais 9975km au compteur (depuis le 1er décembre) et l'objectif des 10000 annuels (compteur arrêté au 31 octobre) n'était pas assez loin. Entre hier et aujourd'hui, c'est chose faite.

Aujourd'hui, j'ai installé l'éclairage sur mon CAADX et dès mercredi, je reprends les trajets domicile/boulot puisque la météo a l'air aussi optimiste que moi. A 10 jours de la clôture des comptes, ça va le faire !


15 septembre 2013

Véhicule de fonction 2014

Et bien voilà, même si on est encore en 2013, mon nouveau vélo est déjà là.

Et quel vélo !
Il s'agit du Cannondale Supersix HM (carbone Haut Module), le tout équipé du groupe Shimano Dura Ace (rien à avoir avec Marguerite...). 
De série, les roues sont également des Shimano mais de gamme Ultegra, un ton en-dessous du Dura Ace mais une fois encore, je ne pourrai qu'en dire du bien puisque je connais un moyeu avant qui depuis 1985, tourne toujours.

Pour autant, via le magasin où je bosse (Culture Vélo Blagnac pour ne pas le citer...), j'ai pu faire ma première sortie avec une paire de roues "test" Mavic CC40 (à pneus) qui, dès leurs premiers tours, m'ont agréablement surpris.
Pour résumer, hormis les roues, il s'agit du même vélo que l'équipe pro "Cannondale" où l'acrobate Peter Sagan officie. Franchement, il y a pire, non ?
Et avec 6.8kg tout compris sur la balance (le vélo, pas moi...), je n'ai plus vraiment d'excuses dans les côtes. 

Alors feu ! C'est parti pour de nouvelles et belles aventures dans la campagne, vers l'infini et au-delà...

P.S. : pendant que je rédigeais ces quelques lignes, ce même vélo s'imposait lors du sprint de la première étape du Tour de Grande Bretagne grâce à Viviani. Quelques heures plus tard, Sagan doublait la mise Cannondale, en remportant en solitaire, le Grand Prix de Montréal... What else ?

05 septembre 2013

Hello ! Le soleil brille, brille, brille !

J'avoue que cet été, nous avons eu droit à un beau soleil. 
Et même si les matins deviennent frais, c'est encore bien sympa de pédaler dans la campagne avant d'aller au boulot (surtout comme ce matin, quand je commence à 11h...).

Comment j'ai pensé à cette photo ? Je n'en sais rien.
Le soleil était encore bas et sa lumière n'était pas écrasante. Certains tournesols ont déjà la tête baissée de par le poids des graines mais d'autres, encore jeunes et fiers, se dressent face à l'astre diurne, à la limite de l'arrogance...

Alors, j'ai pris le temps de m'arrêter (plus cyclotouriste que cycliste, mais sans doute parce que j'avais ma sacoche sur mon porte-bagages...) et de faire cette petite mise en scène...

On s'amuse comme on peut...
Et désolé pour l'automobiliste qui m'a klaxonné car si j'étais accroupi dans le champ, c'était pour faire une contre-plongée et non pour satisfaire certains besoins...

Quoique quelque part, c'était pour le besoin de la photo. Uniquement parce que la nature est belle et que j'aime en profiter...