"J'ai choisi de vivre heureux parce que c'est bon pour la santé."

Voltaire


"Le plus fort n'est pas celui qui arrive le premier ; c'est celui qui profite le plus de ce qu'il fait."

Kilian Jornet



11 novembre 2010

Vélomobile

C'est ainsi que l'on nomme cet engin étrange:
Quand j'ai croisé son drôle de bolide, je n'ai pas pu m'empêcher; il fallait que je vois ça de plus près. On ne se refait pas...

Son propriétaire, Guilhem, n'est pas un cycliste. C'est juste quelqu'un qui se déplace économiquement, écologiquement et de manière originale. Et ça vient directement des Pays-Bas.

Des vélos couchés, j'en ai déjà vus. Mais caréné comme celui-là, jamais en vrai.
A 3 roues (2 avants de 20 pouces (BMX) et une arrière de 26 pouces (VTT)), il est composé de 2 structures alu (à l'avant et à l'arrière), "raccordées" entre elles par la coque en fibre de verre, renforcée en son milieu.
A l'intérieur, c'est entre le vélo et un cockpit d'avion. Tout y est.
Les pédales automatiques et le pédalier, le boitier de commande pour l'éclairage et les clignotants, un (tout) petit guidon avec de quoi actionner les dérailleurs avant et arrière.
De par son profil parfait en forme de goutte d'eau, on peut espérer atteindre de "grandes" vitesses aisément.
Guilhem qui maintient le 30km/h en forçant sur un vélo normal, atteint presque facilement 12 à 15km/h de plus dans son bolide!

Pour vous donner une idée, je vous recommande sa vidéo (en cliquant sur l'image ci-dessous) faite sur le vélodrome de Bordeaux l'hiver dernier, lors d'une journée spéciale vélos couchés (carénés ou non).

Son blog est ici: http://envelomobile.wordpress.com/

Ça donne des idées, non?

En tout cas, si je trouve un sponsor (il y a de la surface pour communiquer...), je me lâche. Ben oui, c'est vrai, je n'en ai pas un comme ça...


02 novembre 2010

One more Time

Ou plutôt "One Time more".
Voilà mon dernier "joujou"...
Assemblé tout fraîchement la veille de ma gamelle, j'ai été tout content de ne pas avoir installé l'éclairage dessus (et de l'avoir) quand je me suis retrouvé au sol la semaine dernière... Je crois que j'aurais été encore plus malheureux.

Alors évidemment, maintenant, il ne me tarde qu'une chose: vérifier s'il résiste au mur du son.

Affaire à suivre...

28 octobre 2010

A terre...

Chez les cyclistes, on dit souvent: "il ne faut pas lever les bras avant la ligne d'arrivée...".

J'en ai encore eu la preuve ce matin en me rendant au boulot.
Depuis un peu moins d'un mois, je lorgnais sur mon compteur en espérant atteindre les 10000km cette année. Il ne m'en restait pas tant que ça mais je n'avais pas trop le droit de me disperser ou de rater une sortie. Il fallait tout.

Au début de la semaine, il ne me restait "que" 120km à parcourir. Par habitude, je "relève les compteurs" fin octobre mais le week end prochain, journée du Fan Club de David "oblige", je ne pouvais pas trop compter sur les 2 jours restants...
L'équation était simple, il suffisait de faire 2 allers-retours au boulot (2 x 70km) et le tour était joué.
La météo était clémente, ça s'annonçait bien et tout le monde me disait: "ça va le faire à l'aise." Sauf que...
Ce matin (à 51km de "l'objectif 10000"), sur la piste cyclable de la Vallée de la Save, une motte de terre n'avait pas la même motivation que moi... Alors que je changeais la position de mes mains sur le cintre (opération qui doit prendre une 1/2 seconde), ma roue avant a buté sur cette motte de terre et je suis passé par dessus...

Évidemment, c'est moins glorieux que les coureurs ci-dessus mais bon, c'est comme ça; je me suis retrouvé contre le goudron froid sans trop avoir le temps de comprendre pourquoi. J'ai mis quelques minutes avant de me relever même si une bonne boite comme ça, ça dessaoule! Il m'a fallu un peu de temps pour pouvoir repartir. La douleur était (et est encore) assez violente.

Je suis donc reparti. Je ne pouvais pas m'arrêter si proche de mon but...
Mais d'un autre côté, je me disais sur les kilomètres qu'il me restait à parcourir , qu'il fallait bien profiter de chaque instant car tout peut s'arrêter d'un coup. Plus que ce cap des 10000km à franchir, c'est quand même la santé le plus important finalement.

Et s'il avait fallu que je roule dans la nuit de vendredi à samedi pour y arriver, je pense que je l'aurais fait...

Ce soir, mon compteur est à 10017km et alors?
Ben, ça pique au coude, à la cuisse droite et à l'oeil...
Je ne parle pas du matériel qui lui aussi, a prouvé s'il en était besoin, que Mr Isaac Newton n'était pas une pomme.

PS: je pars jouer à "Dix de chute"...


21 octobre 2010

Givré

Bon, c'est vrai, je reconnais que vu de l'extérieur, on peut trouver ça un peu dingo mais que voulez vous, j'aime ça.

Ce matin, la température était de 1°C dans la Vallée de la Save (ligne du haut sur mon compteur).
J'avais donc mis mon "habit de lumière" comme chaque jour où je pars en vélo vers le boulot. A 7h, il fait encore nuit et le soir au retour, il fera déjà nuit. Pas trop le choix.

J'aime pédaler et il en faut beaucoup pour m'arrêter. Alors, une température basse, du moment qu'il ne pleut pas, je m'en fiche un peu.

Ce n'est ni par snobisme ni par économie que je fais le trajet deux fois par semaine; c'est uniquement par plaisir.
Le plaisir d'être en contact avec la nature.
Elle est belle la nature qui nous entoure mais j'avoue que lorsque je suis pris dans un bouchon en voiture, j'ai du mal à savourer...

Pour illustrer ces propos, voici quelques photos prises aussi bien le matin que le soir...

Avant la pluie...
Matin...
Matin...

Matin...
Matin...
Soir...
Soir...
Voilà, je ne cherche pas à vous convaincre mais je voulais partager...

Et arrêtez de me souhaiter "bon courage!" quand je monte sur mon vélo; je n'en ai pas besoin. En fait, c'est quand je ne peux pas rouler que j'en ai le plus besoin...

P.S.: et si vous avez une méthode pour prendre des lièvres ou des chevreuils en photo, je suis preneur parce que là aussi, croiser un de ces animaux (aussi "banal" soit-il), ça a, pour moi, quelque chose de magique...

06 octobre 2010

Azur au Roc


La fin de saison est là et comme chaque année, direction Fréjus pour le Roc d'Azur.

Le Roc d'Azur, c'est le rendez-vous incontournable des amoureux du VTT et du matériel. La nature et le salon vous tendent les bras, il n'y a plus qu'à se laisser porter par la passion...

Le soleil et la mer sont là, le vent aussi. Moi, ça m'arrange mais visiblement, les plus gênés sont les... moustiques. Bien fait! Ça leur apprendra...

Il y en a pour tout le monde,
il suffit de suivre la bonne flèche...

Pendant que Thibaut gagne son 2ème Roc Master (vieux mais pas trop), avec Joël et Régis, on commence le Roc par la "course/rando" (c'est chronométré mais nous, on la fait en balade) du vendredi.
Le jeudi soir, dans la voiture, Joël me donne une idée. Il ne me faut pas trop longtemps pour me décider... Ceux qui me connaissent savent qu'il ne m'en faut pas beaucoup...
Certains restent sceptiques mais pas grave; nous, ça nous a fait rire. Je changerai quand même de monture au bout de 200m. Je veux bien faire le clown mais je ne suis pas maso.
Une fois sorti de la base nature, ce sont les grandes pistes et les singles qui s'enchainent. Toujours un œil sur le soleil et l'autre sur la mer...
Franchement, il y a pire...

Joël au bord du Grand Canyon...

Cette année, la marque Cannondale me prête un vélo (là aussi, il y a pire). Seul le déséquilibre visuel qu'apporte la fourche "mono-bras" est déroutant mais après, ça fonctionne très bien. Si bien qu'il faut très peu de temps pour ne plus y penser. D'autant qu'une fois en position, on ne la voit quasiment pas.

Après notre escapade dans l'arrière pays, on revient par le fameux "Chemin des Douaniers" (ou "des Contrebandiers"? En fait, je ne sais jamais mais je me dis que si les douaniers sont là, c'est sans doute parce que les contrebandiers y passaient aussi...).
Le samedi et le dimanche sont réservés pour explorer le salon et "refaire le monde" avec les potes. Je ne vais pas vous mettre toutes les photos mais quelques échantillons choisis...

Cette année, Milka et Hutchinson font dans le gonflage...
C'est un peu le pot de terre contre le... bovin.



Quand je vous dis qu'il y en a pour tout le monde...

Comme quoi, un pédalier peut aussi être très beau...

Pendant ce temps, d'autres s'envoient en l'air. Malheureusement, l'atterrissage n'est pas toujours aussi esthétique que l'envol...

Certains ont monté leur Grand-Bi à l'envers...

D'autres ne peuvent pas se passer de leur Tigrou...

Si je devais en retenir un pour le vélo de l'année, je pense que je choisirais celui-ci. Pas forcément pour la taille de ses tubes (j'ai beaucoup de mal à croire que les tests sont faits en soufflerie...) mais pour le concept du vélo complet (pédalier monobloc, potence "ajustable", etc...)

Et "enfin", le vélo utilitaire qui va bien...
Avec ses vitesses dans le moyeu, ses freins à disque et sa courroie à la place de la chaine...

Voilà. De toute façon, vous n'avez qu'à venir l'année prochaine... Avec 17000 inscrits sur les parcours vélo cette année (je vous laisse imaginer ce que ça donne avec la famille et les amis...), on n'est pas à quelques personnes près.
Alors, prenez date dès maintenant, vous ne viendrez pas dire que vous ne le saviez pas...

25 septembre 2010

Rendons à César...

MAXone: Il aura fallu plus de 20 ans pour que je trouve enfin une personne qui s'en rappelle et qui, en prime, m'en parle avec les yeux qui brillent...

Aujourd'hui, on parle beaucoup de SRM et de Powertape, des capteurs de puissance intégrés au vélo. Avant eux, on pensait que Polar avait ouvert la voie. On en était resté là. Et pourtant...

Janvier 1984, Moser remet les pendules (et son vélo) à l'heure. Un boitier sur son avant-bras enregistre ses pulsations! Un truc de dingue.
2 ans plus tard, je suis junior et moi aussi, je roule avec un cardio-fréquencemètre. Un peu moins perfectionné que le sien certes, j'ai un fil entre la ceinture thoracique et le compteur (énorme) sur la potence. Beaucoup se pose encore la question: "A quoi ça sert?" Les quelques utilisateurs que nous étions, passaient pour des malades (aujourd'hui, c'est le contraire...).

En 1989, je tombe sur une double-page d'un magazine sur laquelle je bave... Il s'agissait de celle d'un "Vélo Magazine" (vous pensiez à quoi d'autre?)!
Là, "l'arme absolue": le MAXone de Look.Un compteur placé sur le devant de la potence (déjà, rien que le système de fixation, c'était fabuleux) qui, grâce à un capteur situé dans le moyeu (rouge pour le différencier de la couleur alu, unique à cette époque) de la roue arrière, donnait (entre autres) la puissance développée par le cycliste! Un truc de "ouf".

Fixation sur la potence avec un câble qui fait le tour.
Le bout du câble est fileté et la tension se fait en serrant;
comme une tête de rayon!

Sur cette version proto, le moyeu n'était pas rouge.

Bien évidemment, le budget de l'appareil m'avait rapidement ramené à la raison mais le mal était fait.
J'étais amoureux...
Sur le Tour de France 89 (le célèbre Tour avec ses 8s séparant les 2 premiers du classement général...), certains coureurs de l'équipe Toshiba roulaient avec. Et là aussi, innovation d'un autre temps, une antenne placée sous la selle, renvoyait les infos au véhicule suiveur! Et pour couronner le tout, en tant que téléspectateur, on avait même droit à l'image (en incrustation) du compteur avec la vitesse et la puissance instantanée!

(cliquez sur l'image pour voir la vidéo)

Certainement arrivé trop tôt, le MAXone n'obtiendra malheureusement pas les lettres de noblesse qu'il méritait. Dommage.

Il faudra attendre quelques années pour que Polar se lance dans la course à "l'armement". Et encore, ça reste timide. C'est seulement dans les années 2000 que cet outil fabuleux fait des émules.
Aujourd'hui, après le SRM (dans le pédalier) et le Powertape (dans le moyeu arrière...), ce sont Look et Polar qui s'associent pour développer le "Kéo Power" et intégrer un capteur de puissance dans l'axe de la pédale!
C'est petit, on peut changer de roue arrière sans perdre une partie du système (et les données), il n'y a plus qu'à espérer que cette fois-ci, ce soit la bonne. Et dans ce cas, Look aura enfin réussi (et ce n'est pas leur faute de ne pas avoir été crus à l'âge de pierre du cardio) à revenir sur le devant de la scène.

Cette personne qui s'en souvient, c'est mon boss, Denis. A
cette époque, il était chef de produit chez Look mais c'est seulement lors d'un dernier salon où personne ne semblait connaître que j'ai fait le lien.Lorsque je lui en parle cette semaine, il me répond: "tu t'en souviens?" Et comment que je m'en souviens! A partir de là, il m'amène un échantillon de sa collection personnelle ainsi que les photos qui illustrent cet article, et me raconte l'histoire de "César" (puisque je compte lui rendre hommage à travers ces "quelques" lignes).
En fait, il ne s'appelle pas César mais Jean Pierre Mercat. Trop modeste pour être connu (et reconnu), Jean Pierre est un génie (si vous trouvez un autre mot plus valorisant, je prends...). Avec un bac E à 15 ans (!), il poursuit ses études jusqu'à trouver un stage chez Look. Et là, il se "lâche"! Son imagination et ses capacités l'amène à penser puis à fabriquer ce compteur en avance (trop?) sur sa génération. Trois ans de travail sur des machines de tortures, sur des tests terrains (Jean Pierre Mercat était Elite à l'époque...) et à présenter son travail sur tous les salons du monde!


Oh, un "nid"!

Dès lors, tous les moyens seront mis en œuvre pour que le projet aboutisse. "Formalité". Seul "hic" à sa démocratisation, le coût de fabrication (et de vente, de par le fait) car le MAXone est fabriqué en France... Erreur stratégique de la part de la firme nivernaise? Certainement.

Présentation au salon de Milan 1990...
Après ce premier exploit (si, quand même), Jean Pierre Mercat ne s'arrête pas là.
L'Ergostem (potence aux multiples réglages), c'est lui...
Et ce système de direction intégrée, à votre avis, ça sort d'où? Ne cherchez pas...
L'idée de la pédale à lame, c'est encore lui! A son avis, les pédales Look et Time de l'époque pouvaient être améliorées en remplaçant le ressort par une lame composite (pour les "non-intégristes" du milieu, Time a présenté la sienne en... 2009!).

Puis, il est embauché chez Mavic.
Sous ses nouvelles couleurs, en 1993, c'est au tour du Mektronic de faire son apparition. Qu'est ce que donc? Des dérailleurs et des commandes... électriques! Sans fil de surcroit alors que le DI2 de chez Shimano qui a fait son apparition en... 2008 est encore câblé.

Viendront ensuite toute une série d'innovations technologiques du même acabit. Une des dernières en date, la fameuse roue R-Sys avec ses rayons en carbone "Tracomp" qui ne se déforment ni en traction, ni en compression...
A mon avis, MONSIEUR Mercat n'est pas près de s'arrêter. A la limite, c'est peut être le retard (vis à vis de lui) technologique industriel qui peut mettre un frein à sa passion, sa créativité et surtout, son génie.


Jean Pierre Mercat prouve que l'on
peut être "au tour et au turbin"!
Et cette fois-ci, on aura droit à quoi?
Quelque chose de bionique, solaire ou nucléaire? Avec ses idées, tout est possible, tout est réalisable...

Merci Denis de m'avoir raconté ce conte de fées (qui m'a plus réveillé qu'endormi) mais maintenant, il va falloir me présenter ce Léonard de Vinci, ce Géo Trouvetou (pour ceux qui comme moi, possèdent la collection des "Manuels des Castors Juniors"), que je puisse enfin faire la connaissance de cet homme fabuleux pour le passionné que je suis.


Et désolé pour la longueur du message mais quand moi aussi j'ai les yeux qui brillent, je ne sais plus m'arrêter...

22 septembre 2010

Aveu?

Je ne reviendrai pas sur la polémique qui a fait la Une lors des Classiques de Printemps mais il faut avouer que là, je n'ai pas pu m'empêcher.

Vu sur le site de Fabian Cancellara (un de mes préférés, évidemment...) que vous pouvez visiter en cliquant ici. Je suis sûr que ça lui fera plaisir...

Étonnant, non?
Je m'en fiche, ça reste mon chouchou!

01 septembre 2010

Nouveau blog

Il en parlait, il hésitait et puis finalement, il l'a fait.

Voici le nouveau blog de Fred, un des rares cyclistes à avoir pu (et avoir su) me supporter sur nos routes d'entraînement pendant des années:

Alors évidemment, vu que son premier message me cirait les pompes (de vélo!), en plus d'un pot de Nutella (c'est la saison des noisettes...), il méritait bien un lien sur le mien.
Vous le retrouverez dans la colonne de droite dans "Liens indispensables".

Belle et longue vie à ce blog!

One more!

Ça faisait un petit moment que ça me trottait dans la tête (s'il n'y avait que ça...) et voilà, ça y est, j'ai fait le pas.

Depuis des années, je cherche le vélo idéal. Un vélo pour presque tout faire sur du goudron (voire quelques chemins propres) avec un équipement qui nécessite un minimum d'entretien.
Alors évidemment, depuis quelques temps, la mode est au "fixie": un vélo pour la route, avec un pignon fixe (d'où le nom) et accessoirement, un frein ou deux. Déjà que je n'étais pas trop à l'aise pour rouler au milieu d'un peloton sur la piste, je n'allais pas prendre le risque de m'aventurer au milieu de la ville avec la même chose. Trop dangereux à mon goût.

Et puis, "il" est arrivé. Il existait déjà mais dans d'autres coloris. Quand j'ai vu celui-là sur le catalogue, j'ai craqué...

Alors le voilà, le fameux Seek 0
Un moyeu arrière avec 8 vitesses intégrées (pas de dérailleur et on peut changer les vitesses sans pédaler!), des freins à disque pour s'arrêter rapidement même si on n'a pas une taille de guêpe (pas plus que d'un bourdon d'ailleurs...) et une couleur "alu brossé & verni" du plus bel effet.
Il ne manquait que "quelques" accessoires pour en faire ma référence dans cette catégorie...
Une selle et des poignées Brooks en cuir ainsi qu'un bidon de la même couleur que le cadre!
Oui, j'avoue, je suis tombé amoureux.
Comme à chaque fois en fait.

L'éternel problème du mot "velo" qui est l'anagramme de "love"...