"J'ai choisi de vivre heureux parce que c'est bon pour la santé."

Voltaire


"Le plus fort n'est pas celui qui arrive le premier ; c'est celui qui profite le plus de ce qu'il fait."

Kilian Jornet



24 août 2008

Prêt pour les chronos!

La saison touche à sa fin et l'heure des Championnats Contre La Montre approche. Individuel ou par équipe, c'est le moment de préparer le matériel et les cuisses!

J'ai annoncé ma retraite sportive fin 2007 (boudu, déjà un an!) et je ne reviendrai pas dessus.
Toutefois, si le cadre avait été homologué, je me serais bien laissé tenter.

Just for fun!

Vu ce que l'on me reprochait avec l'autre vélo, c'était quand même pas gagné avec celui là!


ENORME!

Il était en forme et ses récents accessits (voir ici) laissaient entrevoir une belle performance.
Mieux encore, Jean Christophe est allé chercher une médaille d'argent en VTT aux JO! Un truc de dingue!
Il le reconnaissait lui même à l'arrivée, il ne pouvait espérer mieux tant Absalon était au dessus du lot et continuait à prendre de l'avance tout au long de la course.
Alors voilà, c'est beau, ça fait super plaisir et on est prêt pour aller à Londres en vélo en 2012 rien que pour le voir! Mais bon, d'ici là, il y a encore plein de belles épreuves à remporter et on compte sur lui.


Il a promis de faire un tour de France (en vélo?) pour arroser avec ses nombreux supporters cette médaille; je me demande si l'hiver va être assez long...


Merci encore MONSIEUR Péraud pour ces rêves tout éveillé!


P.S.: faut que je pense à racheter des Kleenex...

16 août 2008

Chinoiseries

Me voici donc de retour après mon expédition chinoise.

Au début, j'ai pensé créer un nouveau blog rien que pour ça tellement j'ai de choses à raconter sur ces 9 jours passés là bas mais bon, je vais essayer de faire un résumé, histoire de ne pas vous faire perdre une 1/2 journée.

La délégation de supporters que nous étions (Séverine et Bertrand (nos sponsors), Thibaut et moi-même) sommes arrivés le jeudi 07 au matin. Nuit dans l'avion, +6h de décalage horaire et le soleil en arrivant, la muraille ayant été survolée (pourquoi les envahisseurs n'y ont ils pas pensé?), ça s'annonçait bien. Depuis quelques temps, les médias disaient qu'il faisait chaud, lourd, moite et que c'était pollué mais finalement, pas tant que ça sauf... dehors!
Je crois que c'est une des choses que je retiendrai de ce voyage: il fait lourd, très lourd. Il faut bien 2 jours pour admettre le fait que l'on transpire tout le temps et que l'on passe son temps trempé! Et si ce n'est pas de la sueur, c'est à cause des orages! Parce que là bas, quand il pleut, ça ne fait pas semblant non plus. A se demander même pourquoi les chinois ne sont pas meilleurs en natation :-p
Le jeudi, nous avons apporté un nouveau vélo à Maryline car le sien avait été cassé dans l'avion. Traversée de la ville avec le vélo en bandoulière! Après le voyage et autant de marche, nous nous sommes endormi sans trop nous poser de questions...

Le vendredi a été passé à attendre. Plus aucune place n'étant disponible depuis belle lurette, nous avions décidé de nous rendre près du stade où se déroulait la cérémonie d'ouverture des Jeux afin de partager avec les nombreux frustrés comme nous, cette grande fête. Près de 6h pour quelques pétards (jolis quand même), refoulés par les forces de l'ordre (on ne badine pas avec la police là bas), nous avons préféré les images télévisées car en fait, malgré tous les écrans géants de la ville, aucun d'eux ne diffusaient ce moment tant attendu! Histoire d'éviter les rassemblements populaires...

Ensuite, pour se déplacer, il y a plusieurs méthodes:
- à pied mais c'est long car Pékin est une grande ville surtout lorsque l'on cherche son chemin (une de nos acivités principales) et bien que pour un chinois, où que vous soyez, c'est à 5mn!
- en métro mais on ne voit pas grand chose de la surface
- et enfin à vélo (aussi populaire que risqué mais bon, même s'ils en perdent quelques uns sur 1 milliard...), si on passe outre la sensation de transpiration excessive. C'est cette dernière éventualité qui nous a le plus plu. L'habitude sans doute... Et on en a rigolé jusqu'à en avoir mal au ventre! Course avec les locaux, les vélos électriques, etc... Pour aller voir Maryline à la course sur route, nous avons quand même préféré le taxi. D'abord parce que ce n'est pas cher du tout et qu'il y avait 70km à faire jusqu'à la Grande Muraille (lieu de l'arrivée).
Pour ceux qui n'ont pas vu les images (disponibles car enregistrées), ça s'est fait sous le déluge.


Dans un de nos abris réquisitionné, je me suis fait un ami au risque des remarques autochtones: on ne joue pas avec la nourriture!


Et en attendant le Contre La Montre du mercredi, nous avons visité Pékin dans tous les sens. Ce qui est sûr, c'est que pour tout voir, il faut beaucoup plus de temps mais bon, on a déjà eu la chance d'aller là bas et d'en prendre plein les yeux.
Au détour d'une expédition, Thibaut n'a pu renier son précédent employeur et nous sommes rentrés dans une boutique Giant. Et là, coup de foudre! Pour une (belle) poignée d'euros (soit une caisse de Yuans), nous avons tous craqué pour cette "merveille": A défaut de tenir dans la main, il tient dans un sac à dos! Thibaut a bien tenté de faire une roue arrière avec mais force est de constater que ce n'est pas la vocation de la machine... A quoi ça sert? On ne sait pas encore mais n'est-ce pas le propre des gadgets?


Mercredi, le CLM. Egalement au pied de la Muraille avec un tour du circuit final du dimanche pour les dames et 2 tours pour les hommes. Je ne reviendrai pas sur le fait (quoique...) que Fabian "Spartacus" Cancellara est devenu Champion Olympique en confirmant le fait qu'il était bien le meilleur rouleur du monde. Maryline n'avait pas les jambes (cf. son blog en cliquant ici) mais des vrais supporters se doivent d'être là quelque soit le résultat.

Le soir, nous aurons le privilège d'être invités par Maryline au Club France, lieu de rencontre officiel de toutes les huiles et autres sportifs (ceux ayant fini leurs épreuves mais aussi des anciens champions aux ministres), et d'y manger.

Le lendemain, visite officielle de la Grande Muraille (qui était fermée aux visites le temps des épreuves!). Grandiose. Grandiose, comme l'orage qui s'y est abattu lors de notre redescente vers le village. C'est la première fois que je voyais autant d'eau tomber. Une petite video s'imposait... Voir.

Alors voilà, je n'ai pas mis les 400 et quelques photos prises à cette occasion mais sincèrement, c'était "fantabuleux". Si vous allez un jour là bas, rappelez vous quand même d'une chose: ce n'est pas évident de manger épicé (en même temps?) même si c'est très bon quand même!




Je pense que celui là sera prêt pour les JO de 2020...



Il faut également que je vous prévienne: malgré leur apparence sympathique, les pandas ont parfois des mœurs étranges...



Même si on n'y retournera pas forcément tout de suite, c'était (quand même) bien, c'était chouette...

Merci les amis mais dites moi, where is Brian?

04 août 2008

Séctionné!

Voilà, c'est officiel, je suis sélectionné pour les J.O. de Pékin.
Bon oui, évidemment, pas en tant qu'athlète mais en tant que supporter. Ce qui soit dit en passant, n'est déjà pas si mal, non?

En fait, c'est Maryline qui a décroché la sélection pour les épreuves route et clm et il faut bien que certaines personnes se déplacent pour l'encourager. Nous partons donc à 4: Séverine, Bertrand (nos sponsors officiels que l'on ne remerciera jamais assez) et Thibaut.

Alors voilà, je vous laisse pour une dizaine de jours et si vous êtes sages (on peut toujours rêver), vous aurez droit à quelques photos à mon retour.

Donc, au programme de ce séjour, sport et culture, histoire de faire comme le Baron, d'une pierre deux coups (bertin... évidemment).
J'espère également que côté contrôle anti-dopage, tous les sports seront logés à la même enseigne car la devise des J.O. est connue et reconnue: "L'essentiel est de partir pisser"!

后会有期。(à bientôt!)

P.S.: je ne prends ni appareil photo ni camescope, je trouverai sur place! Il me semble que Maryline a prévu la même chose pour les médailles...

03 août 2008

Que la Montagne est belle...

Samedi, expédition dans les Pyrénées. Au programme, le Port de Balès et le Peyresourde: 2 cols situés vers Luchon et dont la pente peut effrayer le rouleur du plat pays que je suis.
Rendez vous à 8h (l'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt parait il) avec Florent dans la vallée pour une petite boucle d'échauffement avant de s'attaquer à la montagne.
Alors je confirme qu'à la montagne, tout est question de pourcentage: pourcentage de la pente et pourcentage de graisse! Plus le 1er est élevé, plus le second doit être bas. Dans mon cas, ce n'est pas le cas et j'avoue qu'il a fallu que j'y mette tout mon mental pour y arriver.
Ça ne nous empêche pas non plus de déconner quelque soit l'altitude!
Toute l'ascension du Col de Peyresourde (le 2ème de la journée), je suis proche de la limite. Je me dis qu'il est (enfin) temps de me mettre au régime car 7 ou 8kg de moins à monter, ce serait l'idéal. Pendant 1h je pense à ça... Peine perdue: arrivés en haut, Magoo nous commande des crêpes au café du coin et on en mange 4 chacun!

Une fois encore, ce que l'inertie m'a interdit dans les montées, la gravité me l'a permis dans les descentes et on a passé une journée magnifique.



Quand la descente nous tend les bras...

Le podium du Championnat Midi Pyrénées
du CLM individuel 2007 en haut du Port de Balès!

Les mêmes sourires...

P.S.: il parait que sur un moteur turbo, on perd 10CV par 1000m d'ascension. Et quand on part avec un demi cheval, on fait comment?

31 juillet 2008

"Ventoux" ou "Tous Vents"?

Tout d'abord, je tiens à m'excuser du manque de messages depuis plus de 15 jours mais les vacances en Provence aidant, on ne peut pas être au four et au moulin (sauf celui d'Alphonse Daudet!).

Ce qui frappe le plus quand on arrive dans la région d'Avignon, c'est qu' "IL" est partout. Ou plutôt, de partout on LE voit. La plupart de la région se trouvant entre 25 et 200m d'altitude, il est évident qu'en culminant à 1910m, le Mont Ventoux se voit de partout, ou presque.
D'autre part, comme tout cycliste un tant soit peu "ambitieux", la susdite montagne doit devenir l'objectif d'une sortie. Je n'ai pas pu échapper à la règle.

Départ matinal car nous (je n'emmène pas que le vélo en vacances...) logeons à une trentaine de km du Géant de Provence. 30km, c'est parfait pour se mettre en jambes. Je décide de le monter par le côté Bédoin. Il parait que c'est le plus dur alors à y être...
8h50, me voilà à ses pieds. Franchement, je ne sais plus trop quoi faire. Si Magoo avait été là, on n'aurait même pas pris le temps de s'arrêter pour vérifier de visu son altitude mais là, je suis seul et je doute. Du coup, je lui passe un coup de fil! Ca me rassure un peu. Alors ok, j'ai 34x27 mais entre le cumul de l'âge, du poids, du manque d'entraînement à cause de ma coupure de 5 semaines (à cause des côtes cassées), je pense que ce n'est pas du luxe. Il fait 23km et si je ne monte pas trop mal, il me faudra pas loin de 2h! Autant avoir un peu de réserve, côté développements s'entend...
Les 3 premiers km passent tous seuls. Les 4 suivants sont assez faciles. Après, ça se complique. Après un léger replat dans un hameau, on part pour 16km "en prise"...La 1ère personne que je rattrappe est une dame d'environ 60 ans! Elle a un VTC et une sacoche d'au moins 20 litres accrochée au porte bagage! Ca fout la trouille. Malgré mes piètres qualités de grimpeur, je ne me ferai pas doubler dans la montée. Ni par la mamie, ni par quelqu'un d'autre! Il faut dire que le fort Mistral du jour a laisser plus d'un cycliste dans la plaine.
Je fais une pause ravito (en eau) au Chalet Reynard (1405m). Je remets les manchettes car le vent souffle fort et il ferait presque frais (13° en haut). A quelques centaines de mètres du haut, je passe le Col des Tempêtes! Et vu le Mistral ce jour là, ça prend toute sa signification... Ventoux, ça doit être du verlan... "Tous Vents" me semble plus approprié. Je m'arrête dans un recoin pour mettre le coupe vent avant d'arriver en haut. Bien m'en prend. En haut, c'est vraiment pelé. Franchement, on se croirait vraiment sur la Lune et avec moins d'entraînement que ce que j'ai, je pense que quelques étoiles dans les yeux ne feraient pas tâche!
Sur la Lune ou sur le toit du Monde c'est comme on veut mais c'est aussi impressionnant que beau.
En haut, balayé par le vent, je ne resterai pas longtemps. Juste le temps de mettre la caméra sur le vélo et de m'attaquer à la descente... Prudemment au début car les rafales de vent (et derrière) font faire quelques écarts. En revanche, une fois à l'abri dans la forêt, c'est tout schuss! Fi des cyclistes au ralenti et des automobilistes! J'ai mis près de 2h pour monter, j'ai bien l'intention de profiter de la descente avec une petite pointe frôlant les 90km/h... Malheureusement, ça ne durera qu'à peine plus de 20mn. Petit résumé en vidéo en cliquant ici.
Pfff, c'est mal fait le vélo: quand ça monte c'est toujours plus long que quand ça descend (en temps, parce qu'en km c'est pareil!)...

Enfin voilà, ça, c'est fait. Je sais très bien que l'objectif des 34 cols qu'on s'était fixé cette année ne sera pas atteint mais au moins, j'aurai fait celui là...

Ah au fait, d'après le relevé, j'ai mis 1h53 pour faire l'ascension. Un certain Iban Mayo, lors d'un Tour de France, avait mis... 58mn! Enfin bon lui, on ne sait pas ce qu'il est devenu. S'il faut, il a explosé depuis!

13 juillet 2008

Comme un gamin...

Une fois n'est pas coutume, le Tour de France était à Toulouse ce week end. Arrivée et départ dans la Ville Rose, nous sommes chanceux.
Et pourtant, plus jeune (ça fait longtemps...), je ne faisais pas partie des aficionados qui se déplacent en masse pour voir passer la caravane publicitaire et le peloton. Tout passe si vite quand on est au bord de la route que finalement, on en voit plus à la télé. Il y a certes, cette magie de l'événement mais j'avoue, ce n'était pas mon truc.
Et là, comme un imbécile qui aurait changé d'avis, j'y suis allé. Mais avec l'aide d'invitations et autres "pass" (merci les "sponsors" et excellents logisticiens, même à distance...), j'ai découvert la course sous un autre angle. Le meilleur selon moi, celui des coulisses...

Ça commence donc samedi. Temps pourri, cafés pleins, les parapluies fleurissent et les chaussures d'été déteignent aux pieds. Grâce à notre "Pass Média/Zone Technique", nous avons le bonheur d'accéder au bus des journalistes radio situé sur la ligne. Europe 1 et un certain Cyrille Guimard nous y accueillent. Dans la bonne humeur, on y croise également Luc Leblanc ou encore Jean François Bernard.
On évite de taper du pied car France Télévision et Eurosport sont situés à l'étage en dessous.
On sortira de notre abri pour "voir" l'arrivée mais ce sera finalement mieux à la télé le soir, enregistré.
Il pleut toujours et dès qu'ils passent la ligne, les coureurs sautent dans les bus qui les attendent.

Seuls quelques stars traînent de ci de là, à l'image de Jens Voigt signant quelques autographes avec le sourire.



D'autres "stars", moins médiatisées certes, s'agitent également sur les balcons...

Eux aussi, ça fait toujours plaisir de les voir.



Nous finirons l'après midi au Capitole dans la Salle des Illustres pour un petit cocktail en présence des organisateurs, des officiels et de ma chère trésorière du club.

Dimanche matin, le réveil sonne tôt. Ca grogne sous la couette mais le Tour nous attend. L'effort en vaut la peine. Pour une fois que ce n'est pas pour aller rouler...
Comme nous, le soleil s'est levé. Au Village Départ, place du Capitole, c'est magique. On croise pas mal de monde aussi. On échange quelques mots avec Fred Moncassin (qui se fait charrier depuis la veille car sous la pluie bretonne, il promettait à tous du soleil à Toulouse), rejoint par Michel Drucker qui nous serre la main (il a dû confondre ;-)). On ère de stand en stand en attendant les coureurs qui ne tarderont pas. On aperçoit David, en famille, passant plus vite que sur la ligne d'arrivée la veille :-p
Et là, au détour de l'ami Ricoré, "IL" est là, mon héros (vous n'avez qu'à relire les derniers articles... ceux qui ne l'ont pas compris, je ne peux plus rien pour eux!): SuperFabian.
Il est là ce "con", celui qui m'a fait pleurer à chacune de ces magnifiques victoires (ne serait-ce que Milan - San Remo ou au Tour de Suisse cette année). Pour la peine, je l'emmerde en lui demandant un autographe, ça lui apprendra! Je le remercie quand même pour ses belles manières cyclistes. C'est le minimum.
Je suis comme un gosse. A bientôt 40 ans, je crois que je ressens la même chose qu'un ado de 15 ans qui croise son champion préféré. Chose qui ne m'était arrivée qu'une fois lors d'un Roc d'Azur où j'avais aperçu Thierry Marie!
"Au pays de ce qui brille", tout le monde se presse autour de son vélo. Personnellement, je m'en fous de son vélo, c'est son moteur et ses cuisses qui me font rêver!
Tiens! Même un super héros a ses faiblesses... A défaut de Kryptonite, serait-ce une pointe de superstition qui lui font coller son dossard 13 à l'envers?


Un bonheur n'arrivant jamais seul, un autre héros fait son apparition et les 2 sont là, devant moi, réunis, Jacky Durand et Fabian Cancellara. 2 bêtes à rouler, 2 champions, 4 cuisses qui en ont "écrasé"!
Là c'est sûr, on ne parle plus en watts mais en chevaux!



Je finirais avec un clin d'oeil au régional de l'étape, Nicolas Portal, qui dans sa tenue rouge et noire de la Caisse d'Epargne me rappelle qu'il y a 15 jours, ici même, les joueurs du Stade Toulousain y brandissaient le Bouclier de Brennus...

Merci à tous d'être passés par là et d'avoir mis tant de douceur dans ce monde de brutes.

P.S.: Tu as vu Fabian? Aujourd'hui, j'ai été un grand garçon, je n'ai pas pleuré mais le Polar aurait certainement eu du mal à suivre...

04 juillet 2008

C'est dit:

"Aujourd'hui, le cyclisme est un sport décalé dans une société où moins on en fait, mieux c'est, une société où l'on prône le loisir, le confort, la non-souffrance.
Or, le vélo, c'est tout ça: c'est aller rouler quand il fait froid et quand il pleut, c'est se faire mal parce que c'est difficile."

Ronan Pensec
coureur pro de 1985 à 1997

le Tour est là!

Voilà, ça repart demain!
Et bizarrement, on n'a pas entendu trop parler de dopage avant. Il y a eu le cas Boonen mais assez vite oublié finalement.
Une année enfin propre?
Plus propre toujours et j'ose y croire, une fois encore.

A moins que... A moins que les Jeux Olympiques trop proches n'empêchent de faire des recherches plus approfondies... Faudrait pas trop remuer la m.... et s'apercevoir que les cyclistes ne sont pas les seuls impliqués. Ça la foutrait mal, non?

Alors, dès demain, je me cale devant la télé et je regarde le Tour. Le plus beau des tours puisque malgré tout, si la magie (la vraie) est toujours là, c'est que la recette est bonne.

Bon Tour à ceux qui y seront, à ceux qui regarderont, à ceux qui ne gagneront pas forcément, en fait, bon Tour à tous!

01 juillet 2008

69 pour vous, c'est...

mon année de naissance
également celle de Jennifer Aniston, M. Schumacher, MC Solaar, B. Lizarazu, C. Zeta Jones, etc... (quelle année!)
un dossard mis à l'envers
le 1er vol du Concorde (à Toulouse)
la 1ère victoire de Merckx dans le Tour de France
la création du "Café de la Gare" avec un certain... Coluche
le 1er homme sur La Lune
une chanson de S. Gainsbourg chantée par J. Birkin
le dernier album des Beattles (Abbey Road)
le 1er vol du Boeing 747
la 1ère implantation d'un coeur artificiel
Woodstock (le festival! Pas l'oiseau qui accompagne Snoopy... Pffff)
le 1000ème but de Pelé



c'est également la 5ème borne dans le col de Dourgne...




c'est nul, ça n'a ni queue ni tête
autre